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Le chef de la diplomatie israélienne nie un accord sur un cessez-le-feu

Un tank israélien tire un obus en direction... (PHOTO MENAHEM KAHANA, AFP)

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Un tank israélien tire un obus en direction de la bande de Gaza, le 17 juillet.

PHOTO MENAHEM KAHANA, AFP

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Offensive israélienne à Gaza

International

Offensive israélienne à Gaza

L'armée israélienne mène l'opération «Bordure protectrice», la plus importante offensive militaire contre la Bande de Gaza depuis la sanglante et controversée mission «Plomb durci» lancée en 2008-2009, qui avait fait plus de 1400 morts. »

Agence France-Presse
JÉRUSALEM

Un responsable israélien a affirmé jeudi qu'un accord pour un cessez-le-feu à partir de vendredi avait été conclu avec le Hamas, mais le mouvement palestinien à Gaza a affirmé qu'il n'y avait «toujours pas d'accord», tandis que le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Liberman a nié l'existence d'un tel accord.

Le responsable israélien, s'exprimant sous le couvert de l'anonymat, a déclaré à l'AFP que les protagonistes du conflit «ont trouvé un accord pour un cessez-le-feu à compter de vendredi 6 h (23 h jeudi, heure de Montréal)».

Mais le chef de la diplomatie israélienne a déclaré quelques instants plus tard que «rien ne pouvait être plus éloigné de la réalité» qu'un tel accord. De son côté, un responsable du mouvement palestinien Hamas à Gaza a nié qu'un accord pour une trêve ait été trouvé avec Israël.

«Les informations sur un accord de cessez-le-feu sont inexactes. Des efforts sont en cours, mais il n'y a pas d'accord pour le moment», a déclaré à l'AFP le porte-parole du Hamas Sami Abou Zouhri.

«Les contacts continuent, les discussions et les rencontres se poursuivent toujours, espérons qu'il en sortira quelque chose pour stopper çà», a renchéri le directeur du département de presse du Hamas à Gaza, Ihab Ghoussein.

Un représentant au Caire du Fatah, le parti du président Mahmoud Abbas, a pour sa part indiqué qu'un accord était «sur la table», mais pas encore approuvé.

Au Caire, les autorités égyptiennes qui jouent les médiateurs entre Israël et le Hamas n'étaient pas en mesure de confirmer dans l'immédiat la conclusion d'un accord.

Selon Hazem Abou Shanab, un responsable du Fatah, le mouvement du président Mahmoud Abbas, au Caire, «il y a quelque chose sur la table, mais rien de finalisé».

Le Hamas avait rejeté mardi une première initiative de cessez-le-feu formulée par l'Égypte et acceptée par Israël.

Les deux camps observent depuis jeudi 7 h GMT (3 h à Montréal) une trêve humanitaire devant s'achever à 12 h GMT (8 h, heure de Montréal).

Depuis le début du conflit le 8 juillet, 231 Palestiniens ont été tués dans les bombardements aériens israéliens de la bande de Gaza, enclave contrôlée par le Hamas, alors que les combattants palestiniens ont tiré plus d'un millier de roquettes sur Israël tuant un Israélien.

Malgré la trève humanitaire, trois obus de mortier tirés de la bande de Gaza ont frappé le sud d'Israël, plus tôt jeudi, a annoncé l'armée israélienne.

«Pendant que Tsahal (l'armée israélienne) ne tire pas, trois obus de mortier ont été tirés de Gaza sur le (district municipal) d'Eshkol», a indiqué l'armée qui dans un premier temps avait parlé de roquettes.

Aucune victime n'a été signalée dans l'immédiat après cette attaque attribuée par l'armée israélienne au mouvement Hamas, qui contrôle le territoire palestinien.

Le Hamas a accusé l'armée de «mentir». «Tous les groupes palestiniens continuent d'observer la trêve», a affirmé à l'AFP un responsable du mouvement islamiste en accusant Israël de vouloir «utiliser cela comme motif pour tuer nos combattants».

L'armée a indiqué par la suite qu'un soldat avait été blessé dans une nouvelle explosion et que les forces israéliennes ont répliqué par des tirs d'artillerie, sans apporter plus de précisions.

L'armée avait en effet prévenu que si le mouvement islamiste palestinien «Hamas ou d'autres organisations terroristes exploitent cette fenêtre humanitaire», elle y «répondrait fermement».

Ces tirs ont rompu une brève trêve humanitaire que le Hamas et Israël s'étaient engagés à respecter jeudi entre 10h et 15h locales (3h et 8h à Montréal), à la demande de l'ONU.

L'armée israélienne avait prévenu que si le mouvement islamiste palestinien «Hamas ou d'autres organisations terroristes exploitent cette fenêtre humanitaire», elle y «répondrait fermement».

Quelques minutes avant l'entrée en vigueur de la trêve, trois Palestiniens âgés d'une vingtaine d'années avaient été tués par des tirs de char israélien sur une maison de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, portant à plus de 230 le bilan des morts palestiniens au 10e jour de l'offensive israélienne, selon les services de secours palestiniens.

L'armée israélienne a affirmé avoir mené 1750 raids à Gaza depuis le 8 juillet.

Dans le même temps, les organisations armées de Gaza ont lancé près de 1400 roquettes contre Israël, dont 1048 ont touché l'État hébreu et les autres ont été interceptées par la défense antiaérienne, tuant un civil israélien.




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