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Zimmerman n'a pas violé la loi, soutient une membre du jury

Une des six jurées au procès de George Zimmerman a déclaré lundi que les gestes... (Photo: AP)

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L'affaire Trayvon Martin

International

L'affaire Trayvon Martin

Le meurtre du jeune Noir Trayvon Martin, tué par balle par un patrouilleur-citoyen en Floride, a suscité un intense débat aux États-Unis. Le tireur George Zimmerman, plaidant la légitime défense, a dans un premier temps échappé à toute accusation avant que l'indignation de la population, les multiples manifestations et l'attention médiatique soulevée par l'affaire ne poussent la justice américaine à accuser Zimmerman de meurtre non prémédité. »

Associated Press
Miami

Une des six jurées au procès de George Zimmerman a déclaré lundi que les gestes du patrouilleur bénévole et ceux de la victime, Travyon Martin, avaient mené à l'épilogue tragique, l'an dernier, mais que le premier n'avait pas violé la loi.

La jurée B37, qui pense écrire un livre au sujet du procès, a dit, sur les ondes de CNN, que Zimmerman avait pris quelques mauvaises décisions avant d'abattre Martin mais elle a ajouté que l'adolescent n'était pas une victime innocente non plus.

Selon elle, les deux sont responsables de s'être retrouvés dans cette situation, affirmant que chacun aurait pu reculer et éviter de se retrouver face à face.

La jurée a affirmé que le témoignage du détective Chris Serino, de la police de Sanford, l'avait bien impressionnée car il a l'expérience des enquêtes sur des meurtres et autres cas similaires. Il aurait su reconnaître un mensonge mais il a déclaré croire Zimmerman.

Les experts juridiques ont dit que le témoignage de Serino avait grandement nui aux procureurs.

Par contre, la jurée n'a pas été impressionnée par le témoignage de Rachel Jeantel, qui parlait à Martin par cellulaire peu avant qu'il ne soit abattu. «(Son témoignage) n'était pas très crédible mais je me sentais désolée pour elle. Elle ne voulait pas être là.»

Elle a aussi commenté la blague «toc-toc» racontée par l'avocat de la défense Don West au début du procès. «C'était une blague nulle. Personne ne l'a comprise.»

La jurée a accordé une interview à Anderson Cooper seulement deux jours après qu'elle et ses cinq collègues ont acquitté Zimmerman de l'accusation de meurtre au deuxième degré.

Zimmerman a toujours dit s'être défendu en tirant sur Martin, un jeune noir, qui n'était pas armé au moment des faits.

La jurée dit l'avoir cru: «George», comme elle l'appelait, avait le droit de se défendre. «Je n'ai pas de doute que George craignait pour sa vie.»

Elle a aussi dit que les instructions données au jury n'étaient pas claires et que les preuves ne leur ont pas été présentées en ordre.

B37 se souvient que lors du premier vote, trois des jurées, dont elle, étaient en faveur de l'acquittement, deux se sont prononcées pour un verdict d'homicide involontaire et la dernière était d'accord avec le chef d'accusation de meurtre au deuxième degré. Le jury a alors écouté les enregistrements à de nombreuses reprises. «C'est pour ça que cela a été si long.»

Le jury a demandé des explications à la juge à de nombreuses reprises. La jurée a raconté que certaines de ses collègues voulaient reconnaître Zimmerman coupable de quelque chose mais rien, dans la loi, ne le permettait, ajoute-t-elle.

Certaines ont pleuré en donnant leur vote final.




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