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L'opposition appelle indirectement à des frappes aériennes en Syrie

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le chef de la Coalition nationale syrienne, Hadi al-Bahra.

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Les manifestations pour un changement de régime en Syrie donnent lieu à de violentes répressions. Lisez notre dossier sur le sujet. »

Agence France-Presse
BEYROUTH

L'opposition syrienne a appelé samedi les Occidentaux, en tête desquels les États-Unis, à agir «rapidement» contre les djihadistes et le régime en Syrie, à l'instar de leur intervention en Irak, un appel indirect à des frappes aériennes.

Cet appel de la Coalition nationale syrienne (CNS), l'opposition en exil, basée en Turquie, est survenu alors que les djihadistes de l'État islamique (EI), qui sème également la terreur chez le voisin irakien, progresse rapidement aux dépens des rebelles dans le nord de la Syrie.

«Au nom de l'Humanité, j'appelle l'ONU, et tous les pays qui croient en la liberté, avec à leur tête les États-Unis, à agir face à la situation en Syrie de la même manière qu'ils le font dans le Kurdistan irakien (car) les causes sont les mêmes, l'ennemi est le même et la politique de deux poids deux mesures ne doit pas s'appliquer», a dit le chef du CNS, Hadi al-Bahra, dans une conférence de presse à Gaziantep dans le sud-est de la Turquie.

«Je les appelle à intervenir rapidement pour faire cesser les massacres commis par les bandes de terroristes de l'EI et du régime Assad contre le peuple syrien opprimé», a-t-il dit, en exhortant «le monde entier à agir de manière efficace pour aider l'armée libre (rebelles) qui combat pour la liberté».

Les États-Unis ont décidé de venir en aide aux combattants kurdes qui peinent à repousser l'offensive des djihadistes dans le nord de l'Irak en lançant des frappes aériennes quotidiennes sur les positions de l'EI, et en leur envoyant des armes à travers le gouvernement central. L'Union européenne a aussi cautionné l'envoi d'armes aux Kurdes.

Par contre, les Occidentaux qui soutiennent la rébellion lancée en 2011 contre le régime syrien de Bachar al-Assad ont refusé de lui envoyer des armes ou de l'aider militairement, affirmant craindre que les armes tombent dans les mains de rebelles extrémistes comme ceux du Front al-Nosra, lié à Al-Qaïda, ou de l'EI.

Le conflit en Syrie a éclaté avec la répression en mars 2011 de manifestations pacifiques réclamant des réformes politiques, qui a poussé des soldats ayant fait défection et des civils à prendre les armes pour faire tomber le régime de Bachar al-Assad.

Il est ensuite devenu multiforme avec l'implication de plusieurs groupes étrangers infiltrés dans le pays, dont le Front al-Nosra, la branche syrienne d'Al-Qaïda, et les djihadistes ultra-radicaux de l'EI. Outre les combats entre rebelles et forces du régime, des combats ont lieu entre rebelles et jihadistes de l'EI et entre l'EI et al-Nosra.

En près de trois ans et demi, la guerre en Syrie a fait plus de 170 000 morts.




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