Source ID:; App Source:

Pas d'accord sur les participants à la conférence de paix «Genève-2»

L'envoyé spécial de l'ONU et de la Ligue... (PHOTO  FABRICE COFFRINI, AFP)

Agrandir

L'envoyé spécial de l'ONU et de la Ligue arabe pour la Syrie, Lakhdar Brahimi, s'adresse aux journalistes à l'issue de la réunion préparatoire tripartite ONU/Russie/États-Unis, à Genève, le 5 juin.

PHOTO FABRICE COFFRINI, AFP

Dossiers >

Syrie
Syrie

Les manifestations pour un changement de régime en Syrie donnent lieu à de violentes répressions. Lisez notre dossier sur le sujet. »

Agence France-Presse
Moscou

La conférence internationale de paix sur la Syrie dite «Genève-2» n'aura pas lieu en juin, faute d'accord sur une liste de participants, a déclaré mardi un diplomate russe à l'issue d'une réunion de préparation à Genève.

«Nous avons convenu d'avoir encore une réunion comme celle-ci au cours de laquelle nous essayerons de rapprocher définitivement nos positions, vraisemblablement vers la fin du mois de juin», a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères Guennadi Gatilov, cité par les agences de presse russes.

«La question la plus délicate est celle des participants (à la conférence). L'opposition syrienne, contrairement au gouvernement syrien (...), ne voit pas qui va faire partie de la délégation» à la conférence, a ajouté M. Gatilov à l'issue de cette réunion préparatoire tripartite ONU/Russie/États-Unis.

De plus, la Russie, les États-Unis et l'ONU ne sont pas parvenus pour le moment à se mettre d'accord sur la participation de l'Iran et de l'Arabie saoudite à cette conférence, a souligné M. Gatilov.

«Tout cela doit encore être discuté», a-t-il dit.

Un autre vice-ministre russe des Affaires étrangères, Mikhaïl Bogdanov, cité de Genève par l'agence de presse Itar-Tass, a souligné que la participation de l'Iran était primordiale pour Moscou.

«C'est une question de principe, parce que toute la composition de la conférence doit être équilibrée», a-t-il déclaré.

Cette conférence dite de Genève 2, dont Washington et Moscou ont pris l'initiative pour ouvrir des négociations entre régime et opposition en vue de mettre fin à la guerre en Syrie, était initialement prévue pour le mois de juin.

Les chefs des diplomaties française et allemande, Laurent Fabius et Guido Westerwelle, avaient estimé ces derniers jours qu'elle devait être reportée à juillet.




À découvrir sur LaPresse.ca

la boite: 1600127:box; tpl: 300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Autres contenus populaires

La liste:-1:liste; la boite:219:box; tpl:html.tpl:file
image title
Fermer