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HRW s'inquiète d'atrocités commises par les rebelles syriens

Des rebelles couvrent une zone de combat, dans... (Photo AP)

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Des rebelles couvrent une zone de combat, dans les rues de Damas, fin avril.

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Les manifestations pour un changement de régime en Syrie donnent lieu à de violentes répressions. Lisez notre dossier sur le sujet. »

Agence France-Presse
Beyrouth

L'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch (HRW) a appelé lundi la rébellion syrienne à empêcher ses combattants de commettre des atrocités, après la mise en ligne d'une vidéo montrant un homme faisant mine de croquer le coeur d'un soldat.

La vidéo «semble montrer un commandant de la brigade rebelle Omar al-Farouq en train de mutiler le corps d'un combattant pro-régime», écrit Human Rights Watch dans un communiqué de presse.

Les images qui ont émergé récemment sur You Tube, sans qu'on puisse en confirmer l'authenticité, montrent un homme identifié comme étant un chef rebelle, Abou Sakkar, découpant le coeur et le foie d'un soldat en uniforme. Il profère des insultes contre les alaouites et porte le coeur à sa bouche, avant que la vidéo ne s'interrompe brusquement.

«Nous jurons devant Dieu que nous mangerons vos coeurs et vos foies, soldats de Bachar le chien», dit-il. «Ô, héros de Baba Amr, massacrez les alaouites et découpez leurs coeurs pour les manger».

Le président syrien Bachar al-Assad est de confession alaouite, une émanation du chiisme. Ses troupes ont complètement anéanti le quartier de Baba Amr à Homs, un des fiefs des rebelles dans le centre de la Syrie.

«On ne sait pas si la brigade Omar al-Farouk dépend du commandement de l'Armée syrienne libre», la principale force armée d'opposition, écrit HRW, «mais la Coalition de l'opposition syrienne et l'Armée syrienne libre devraient prendre toutes les mesures nécessaires pour que ceux qui commettent des crimes de guerre répondent de leurs actes et pour empêcher de tels abus par quiconque se trouve sous leur commandement».

L'organisation basée à New York appelle aussi toute partie le pouvant à «empêcher cette brigade d'obtenir des armes», et renouvelle son appel au Conseil de sécurité de l'ONU pour qu'il saisisse la Cour pénale internationale (CPI) de la situation en Syrie, afin qu'aucun crime ne reste impuni.




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