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Washington renouvelle ses sanctions contre la Birmanie

Le président américain, (à droite) qui avait reçu... (PHOTO SAUL LOEB, ARCHIVES AFP)

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Le président américain, (à droite) qui avait reçu le président birman il y a un an à la Maison-Blanche - une première pour un dirigeant birman en 47 ans - après s'être lui-même rendu en Birmanie en novembre 2012, a annoncé le renouvellement des sanctions américaines dans une lettre adressée au Congrès.

PHOTO SAUL LOEB, ARCHIVES AFP

Agence France-Presse
WASHINGTON

Barack Obama a renouvelé les sanctions américaines visant la Birmanie, tout en reconnaissant que le pays avait fait des progrès en matière de réformes démocratiques.

Le président américain, qui avait reçu le président birman il y a un an à la Maison-Blanche - une première pour un dirigeant birman en 47 ans - après s'être lui-même rendu en Birmanie en novembre 2012, a annoncé le renouvellement des sanctions américaines dans une lettre adressée au Congrès.

Ces mesures interdisent aux sociétés et citoyens américains d'investir dans le pays et interdisent aux Américains tout commerce avec des responsables birmans considérés comme responsables de la répression ayant visé les mouvements prodémocratiques dans le pays.

Mais Barack Obama a toutefois salué les progrès effectués par la Birmanie, citant la libération de plus de 1100 prisonniers politiques, la légalisation des syndicats, les progrès effectués pour améliorer les conditions de travail ou encore pour accorder une plus grande liberté d'expression.

Mais les États-Unis devaient renouveler leurs sanctions, car la Birmanie représente toujours «une menace extraordinaire pour la sécurité nationale et la politique étrangère américaines», écrit-il. «L'ouverture politique reste encore émergente, et des inquiétudes persistent sur le conflit en cours et les violations des droits de l'homme dans les zones où vivent certaines ethnies, en particulier dans l'État Rakhine, et sur le rôle toujours tenu par l'armée dans la vie politique et économique du pays», ajoute le président américain.

L'ouest de la Birmanie est secoué depuis 2012 par des violences confessionnelles meurtrières entre bouddhistes Rakhines et musulmans Rohingyas.

Depuis la dissolution de la junte en mars 2011, le gouvernement du président Thein Sein a conclu des cessez-le-feu avec la plupart des groupes rebelles de minorités ethniques, mais il n'est pas parvenu à mettre en place un cessez-le-feu à l'échelon national.




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