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Les rivaux sud-soudanais refusent de discuter dans une boîte de nuit

Selon des sources proches des négociations, certains membres... (Photo CARL DE SOUZA, AFP)

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Selon des sources proches des négociations, certains membres des délégations se sont plaints de ce que ce lieu (la boîte de nuit), qui n'est pas opérationnel en pleine journée, était trop bruyant, trop spacieux et mal éclairé.

Photo CARL DE SOUZA, AFP

Agence France-Presse

Les pourparlers de paix entre le gouvernement sud-soudanais et les rebelles de l'ex vice-président Riek Machar ont rencontré un obstacle inattendu lundi. Invitées à négocier dans une boîte de nuit, les délégations ont préféré remettre au lendemain leur discussion.

Les laborieuses négociations destinées à mettre fin à quatre semaines d'un sanglant conflit dans le jeune Soudan du Sud se déroulent depuis une semaine au luxueux hôtel Sheraton de la capitale éthiopienne Addis Abeba.

Mais ce lundi, la salle habituellement réservée aux rivaux avait été mise à disposition d'une autre délégation, japonaise - le premier ministre japonais Shinzo Abe effectue une visite officielle en Éthiopie. Et les Sud-Soudanais ont été relégués dans la boîte de nuit de l'hôtel.

Or, selon des sources proches des négociations, certains membres des délégations se sont plaints de ce que ce lieu, qui n'est pas opérationnel en pleine journée, était trop bruyant, trop spacieux et mal éclairé.

Les discussions, qui se déroulent sous l'égide de pays d'Afrique de l'Est, doivent reprendre mardi.

Depuis une semaine, elles butent sur la même question: l'éventuelle libération de 11 prisonniers proches de Riek Machar.

Les rebelles demandent leur libération, pour qu'ils puissent participer aux pourparlers. Juba refuse, expliquant qu'ils doivent être jugés comme n'importe quel accusé.

Le Soudan du Sud est ravagé depuis le 15 décembre par des affrontements qui, sur fond de rivalité entre le président Salva Kiir et son ancien vice-président Machar, limogé en juillet, ont déjà fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés.

Le président Salva Kiir accuse Riek Machar et ses alliés de tentative de coup d'État. Riek Machar nie et reproche en retour à Salva Kiir de tout simplement chercher à éliminer ses rivaux.




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