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Le Nigeria libère des femmes et des enfants enlevés par Boko Haram

Les otages nigérians avaient été enlevés le 7... (PHOTO ARCHIVES REUTERS)

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Les otages nigérians avaient été enlevés le 7 mai pendant l'attaque de la ville de Bama, dans le Nord-Est, selon le général Chris Olukolade, porte-parole des armées.

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(Abuja) Les autorités nigérianes ont annoncé vendredi avoir libéré trois femmes et six enfants enlevés par le groupe Boko Haram au cours de l'offensive de l'armée contre les islamistes dans le nord-est du pays.

Les otages nigérians avaient été enlevés le 7 mai pendant l'attaque de la ville de Bama, dans le Nord-Est, selon le général Chris Olukolade, porte-parole des armées. Une femme et deux enfants sont toujours portés disparus, a-t-il précisé.

«Les efforts déployés lors de l'opération de l'armée autour de la forêt de Sambisa ont permis la libération de neuf des femmes et enfants gardés en otage dans ce camp», a déclaré M. Olukolade à la presse.

Selon l'armée, les otages qui ont été libérés font partie de ceux montrés dans une récente vidéo de Boko Haram.

Le chef présumé de la secte, Abubakar Shekau, a montré des femmes et des enfants dans une vidéo et a dit les retenir en otage en représailles à la détention par les militaires nigérians de femmes et d'enfants de membres de Boko Haram. «Tant que nous n'aurons pas vu nos femmes et enfants, nous ne relâcherons jamais ces femmes et enfants», menaçait-il.

Le Nigeria avait depuis annoncé son intention de libérer des détenus soupçonnés de lien avec des activités «terroristes», dont des femmes et des enfants.

Le 7 mai à Bama, les insurgés s'étaient introduits dans une prison déguisés en soldats et avaient attaqué plusieurs bâtiments publics, faisant au total 55 morts.

L'armée nigériane mène depuis le 15 mai une vaste offensive contre Boko Haram dans les Etats de Borno, Yobe et Adamawa, où l'état d'urgence a été décrété par le président Goodluck Jonathan, pour y reconquérir des zones tombées aux mains des insurgés.

Les États-Unis et plusieurs ONG se sont dits inquiets pour les populations civiles, l'armée nigériane ayant souvent été accusée de graves violations des droits de l'homme dans sa répression des islamistes par le passé.

Selon l'ONG Human Rights Watch, les attaques de Boko Haram et la répression de l'insurrection par les forces de sécurité ont fait 3.600 morts depuis 2009.




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