La pandémie du nouveau coronavirus a fait au moins 2 237 990 morts dans le monde depuis que le bureau de l’OMS en Chine a fait état de l’apparition de la maladie fin décembre 2019, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles mardi à 6 h.  

Mis à jour le 2 févr. 2021
Agence France-Presse

Plus de 103 330 900 cas d’infection ont été officiellement diagnostiqués depuis le début de l’épidémie, dont au moins 62 861 600 sont aujourd’hui considérés comme guéris.  

Les chiffres se fondent sur les bilans communiqués quotidiennement par les autorités sanitaires de chaque pays et excluent les révisions réalisées a posteriori par des organismes statistiques, comme en Russie, en Espagne et au Royaume-Uni.  

Sur la journée de lundi, 9192 nouveaux décès et 438 962 nouveaux cas ont été recensés dans le monde. Les pays qui ont enregistré le plus de nouveaux décès dans leurs derniers bilans sont les États-Unis avec 1758 nouveaux morts, l’Allemagne (861) et l’Espagne (762).  

Les États-Unis sont le pays le plus touché tant en nombre de morts que de cas, avec 443 365 décès pour 26 321 457 cas recensés, selon le comptage de l’université Johns Hopkins.  

Après les États-Unis, les pays les plus touchés sont le Brésil avec 225 099 morts et 9 229 322 cas, le Mexique avec 159 100 morts (1 869 708 cas), l’Inde avec 154 486 morts (10 766 245 cas), et le Royaume-Uni avec 106 564 morts (3 835 783 cas).  

Parmi les pays les plus durement touchés, la Belgique est celui qui déplore le plus grand nombre de morts par rapport à sa population, avec 182 décès pour 100 000 habitants, suivi par la Slovénie (169), le Royaume-Uni (157), la République tchèque (154) et l’Italie (147).  

L’Europe totalisait mardi à 6 h 743 223 décès pour 33 586 919 cas, l’Amérique latine et les Caraïbes 599 649 décès (18 987 567 cas), les États-Unis et le Canada 463 446 décès (27 102 474 cas), l’Asie 241 358 décès (15 269 814 cas), le Moyen-Orient 97 876 décès (4 769 444 cas), l’Afrique 91 493 décès (3 582 972 cas), et l’Océanie 945 décès (31 713 cas).  

Depuis le début de la pandémie, le nombre de tests réalisés a fortement augmenté et les techniques de dépistage et de traçage se sont améliorées, entraînant une hausse des contaminations déclarées.  

Le nombre de cas diagnostiqués ne reflète toutefois qu’une fraction du total réel de contaminations, une part importante des cas les moins graves ou asymptomatiques restant toujours non détectée.  

Ce bilan a été réalisé à partir de données collectées par les bureaux de l’AFP auprès des autorités nationales compétentes et des informations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).  

En raison de corrections apportées par les autorités ou de publications tardives des données, les chiffres d’augmentation sur 24h peuvent ne pas correspondre exactement à ceux publiés la veille.