Les républicains de la Chambre des représentants ont décidé de ne poser aucune condition à la tenue d'un vote ce soir sur le relèvement du plafond de la dette. Après le dernier bras de fer sur cette question, ils ont peut-être fini par comprendre que l'idée de tenir l'économie américaine en otage en échange de demandes extrêmes et superflues était vraiment stupide.

Publié le 11 févr. 2014
Richard Hétu

Les États-Unis faisaient face au risque d'un défaut de paiement après le 27 février faute d'un relèvement du plafond de la dette.

Reste à voir si au moins 18 républicains accepteront de joindre l'ensemble des démocrates de la Chambre pour approuver le projet de loi autorisant le Trésor américain de continuer d'emprunter au-delà de la date du 27 février.

Au moment d'écrire ces lignes, John Boehner, président de la Chambre, se disait confiant que les républicains seront en mesure d'apporter «le minimum de voix requises pour que la loi soit adoptée».

Est-ce que ce sera alors la fin du chantage que les Américains ont connu au cours des dernières années autour du relèvement du plafond de la dette?