Donald Trump prêtera serment ce midi à titre de 45e président des États-Unis alors qu'au moins trois de ses associés font l'objet d'une enquête menée par le FBI et d'autres agences américaines, peut-on lire dans ce article du New York Times. Des conversations interceptées et des transactions financières entre des responsables russes et ces associés, dont l'ancien directeur de campagne de Trump, Paul Manafort, font partie de l'enquête.

Publié le 20 janv. 2017
Richard Hétu

Les informations du Times recoupent celles qui ont été publiées sur le même sujet au cours des derniers jours par la BBC et l'agence de nouvelles McClatchy. Les journalistes du quotidien new-yorkais précisent que certaines de leurs sources se sont confiées à eux en notant que le 45e président pourrait mettre un terme à certaines parties de cette enquête menée par le FBI avec l'aide de la CIA et l'unité des crimes du Trésor.

Outre Manafort, l'enquête vise Ash Carter, un homme d'affaires qui a fait fortune en Russie et servi comme conseiller de Trump en matière de politique étrangère, et Roger Stone, un stratège et ami du futur président. Le Times ne sait pas si les communications interceptées étaient liées à la campagne de Trump ou à l'ingérence présumée de la Russie dans l'élection présidentielle américaine.

Les associés de Trump identifiés par le Times ont attribué l'enquête dont ils font l'objet à une manoeuvre partisane ourdie par les démocrates.