L'Autorité de sûreté nucléaire française a imposé vendredi à Socatri, une filiale du groupe Areva, de suspendre l'activité de l'une de ses deux stations de traitement à la centrale nucléaire de Tricastin (sud-est), après un rejet accidentel d'uranium.

L'Autorité de sûreté nucléaire française a imposé vendredi à Socatri, une filiale du groupe Areva, de suspendre l'activité de l'une de ses deux stations de traitement à la centrale nucléaire de Tricastin (sud-est), après un rejet accidentel d'uranium.

L'ASN a demandé la suspension de l'activité de la plus vétuste des deux stations de traitements de Socatri à Tricastin, qui était en cours de rénovation, et de prendre des «mesures immédiates de mise en sécurité».

Dans la nuit de lundi à mardi, un dysfonctionnement lors d'un transfert entre deux cuves de Socatri a donné lieu à un rejet d'effluents contenant environ 75 kg d'uranium dans les cours d'eau proches du site. L'incident a finalement été déclaré sans risques par les autorités, mais a suscité les protestations des écologistes.

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