Je rêve de sauver la réputation de la copropriété au Québec avec l'implication des femmes, copropriétaires ou non.
Je constate, dans un premier syndicat de copropriété, que les femmes célibataires propriétaires de leur unité de logement représentent un taux de 36%, et un taux de 71% dans un deuxième syndicat sur l'ensemble des copropriétaires et membres de ces deux syndicats de copropriété.
Les femmes célibataires et les conjointes, propriétaires de leur unité de logement, représentent un taux de 86% sur l'ensemble des copropriétaires et ce, au niveau des deux syndicats décrits ci-haut.
Je dénonce, depuis 2005, les actes posés non conformes à notre déclaration de copropriété.
Je pense que la collaboration ou seulement une attitude solidaire des femmes copropriétaires seraient un support afin d'obtenir une administration soucieuse de protéger leur investissement dans ce projet social à long terme de 20-30-40 ans...
Je pense que des femmes qui siègent au conseil d'administration d'un syndicat de copropriété ne peuvent «faire pire», elles n'ont rien à créer, seulement qu'à suivre la conduite décrite pour une saine administration dans la déclaration de copropriété et certains articles du Code civil du Québec.
Je rêve de sauver la réputation de la copropriété au Québec avec l'implication de tous les intervenants (promoteurs, constructeurs, agents immobiliers, notaires, avocats, législateurs, etc.) afin que l'acheteur(euse) reçoive de l'infomation complète et adéquate.
Je rêve que cet exposé fasse connaître, aimer la copropriété au Québec comme projet social. De plus, si une femme s'implique, mon rêve deviendra réalité.
Je pense que j'habite un très beau et spécial projet «intégré» que je rêve de protéger, «comme un sou neuf», pour la postérité de tous les copropriétaires.