Puisque j'avais adhéré à l'hypnose, la matière de ce dossier faisait la lumière nécessaire. Même si le mystère m'avait intrigué, seul mon instinct me dirigeait vers le bonheur. À l'insu de tout, mon subconscient s'était libéré de l'adversité. Le bon moment permettait ce choix à ma portée. En secret, mon subconscient avait insufflé mes sentiments, ensuite, j'expérimentais cette énergie avec brio.
Le néant omniprésent avait induit le déséquilibre pour tout. Néanmoins, l'existence divise combattait le déséquilibre, si bien que ma partie cherchait l'idéal. Sans quoi le déséquilibre se ferait sentir. Donc, je me contrebalançais de mieux en mieux, à cause du néant, qui n'existera jamais.
De ma propre autorité, mon subconscient avait aimé mon cœur. Il avait travaillé en ce sens. Et mon subconscient était soumis à mon identité. En tout et partout, mon subconscient s'était senti de mieux en mieux. Tel que le sens répercutait la rétroaction en moi. Autant que nécessaire, la rétroaction rétablissait l'état de conscience en moi.
Le néant avait été absolu, ce qui faisait la loi entre individus. Chaque individu se partageait le même besoin, qui ordonne chacun d'entre eux. Chaque individu recherchait l'équilibre à sa portée. Les faussetés étaient hors de portée. Les vérités obtenaient gain de cause. Quoi qu'il en soit, la nature ne rendait raison qu'à soi-même.
D'un côté, je m'étais interrogé moi-même, et de l'autre, la solution venait d'elle-même. Ce faisant, mon imagination découvrait le pot aux roses. Le mystère impossible avait exigé, ce que l'existence s'était donné, à soi-même. Mon identité était consciente de l'équilibre en moi. Ma relation avec autrui avait conscience de l'équité naturelle. La conscience se manifestait par la pensée en soi. Par contraste, mon subconscient m'avait équilibré inconsciemment, pourvu que ce soit équitable avec autrui. Maintenant que cette idée-force avait pris effet, elle avait force de loi.