Il y a deux bonnes raisons de visiter l’Auberge Saint-Gabriel cet automne : l’arrivée de la chef Audrey Dufresne et le 10e anniversaire du speakeasy Le Velvet.

Iris Gagnon-Paradis Iris Gagnon-Paradis
La Presse

L’ancienne des Trois Petits Bouchons, puis du Chasse-Galerie et de Hoogan et Beaufort est depuis quelques mois aux commandes du restaurant de l’Auberge Saint-Gabriel.

PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE

Un magret de canard de Barbarie de Canard du village, vieilli et servi avec déclinaison de choux.

Elle y a retravaillé la carte, tout en conservant quelques classiques (comme le chou-fleur rôti entier). Juste à temps pour la saison froide, la chef présente un menu 100 % de son cru.

« Ma cuisine a toujours été très conviviale et classique, même si j’aime ajouter des touches gastronomiques. C’est l’équilibre que je tente de trouver ici », explique-t-elle.

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La salle du restaurant de l’Auberge Saint-Gabriel.

Les jolis plats de saison qu’elle nous a présentés en témoignent : un magret de canard de Barbarie de Canard du village, vieilli et servi avec déclinaison de choux et parsemé d’un crumble de baies de genièvre, ainsi qu’un thon rouge de la Gaspésie servi en sashimi, accompagné d’aubergines frites, de purée d’ail et de salsa verde.

Après votre repas, n’hésitez pas à descendre dans l’antre du Velvet, qui s’est refait une beauté pour son 10e anniversaire, grâce au designer Bruno Braën (Pullman, Moleskine), à qui on doit l’entrée de l’Auberge et son imposante colonne vertébrale de baleine.

Deux bars ont été ajoutés pour un espace plus convivial. On peut désormais s’y rendre plus tôt, dès 21 h, pour déguster un cocktail de la nouvelle carte dans une ambiance plus feutrée. À l’approche de minuit, on passe en mode club avec un tout nouveau système de laser.

426, rue Saint-Gabriel, Montréal

Consultez le site du restaurant : http://aubergesaint-gabriel.com/