Le vinier a déçu de nombreux amateurs de vin dans les années 90 à cause de la faible qualité de son contenu. N’allez pas croire que ce format est mort pour autant, bien au contraire.

Karyne Duplessis Piché
Spécialiste en vin, collaboratrice invitée

Ses ventes ont crû de 15 % au Québec l’année dernière. Cet engouement s’observe aussi dans d’autres pays grâce à son prix avantageux, à son emballage plus écologique et à son côté pratique.

Sa popularité incite d’ailleurs plusieurs producteurs respectés à commercialiser du vin en boîte ici. Le dernier en lice est Alain Brumont. Le vigneron du Sud-Ouest, en France, vend depuis peu son blanc de Gascogne en format 3 L. Dans la bouteille comme dans la boîte, il s’agit du même assemblage de gros manseng et de sauvignon blanc. Les deux produits sont embouteillés et ensachés au domaine.

En plus de faire réaliser des économies (près de 2 $ par quantité de 750 ml), le vinier se conserve en moyenne deux mois après qu’on a servi le premier verre. Le seul véritable désavantage ? Il faut convaincre beau-papa de mettre ses préjugés de côté et d’y goûter. Si vous y arrivez, vous pourrez aussi acheter le rouge chilien De gras et le portugais Colossal nouvellement vendus dans ce format.

Alain Brumont La Gascogne, 42,90 $ (13950347)