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Fukushima: TEPCO réclame plus de 5 milliards à Tokyo

L'accident survenu à Fukushima Daiichi (220 km au nord-est... (PHOTO KIMIMASA MAYAMA, ARCHIVES AP)

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L'accident survenu à Fukushima Daiichi (220 km au nord-est de Tokyo) en mars 2011 a provoqué des rejets massifs de substances radioactives dans l'air, les sols et les eaux de la région.

PHOTO KIMIMASA MAYAMA, ARCHIVES AP

Agence France-Presse
TOKYO

La compagnie d'électricité Tokyo Electric Power (TEPCO), gérante de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, a annoncé mercredi avoir déposé une demande d'aide financière supplémentaire de 512,5 milliards de yens (5,40 milliards de dollars) à un fonds créé par l'État afin de dédommager les victimes.

TEPCO justifie cette énième requête auprès de la structure spéciale de compensation financière, par l'extension des indemnisations relatives au logement et à l'impossibilité de travailler en sus de la perte de biens, des préjudices moraux et autres dommages causés aux particuliers et entrepreneurs.

C'est la septième fois en tout que TEPCO demande une avance de fonds depuis le début de cette crise, sans compter l'argent injecté directement dans son capital par l'État nippon qui est devenu son premier actionnaire.

La précédente avance, de 999,5 milliards de yens (10 milliards de dollars à l'époque), avait été sollicitée fin décembre dernier.

En prenant en compte la somme ajoutée ce mercredi, le montant total des fonds demandés pour l'indemnisation des victimes du désastre de Fukushima s'élève à 5301,4 milliards de yens (plus de 56 milliards de dollars au cours actuel). Ces sommes sont censées être remboursées ultérieurement par TEPCO.



L'accident survenu à Fukushima Daiichi (220 km au nord-est de Tokyo) en mars 2011 a provoqué des rejets massifs de substances radioactives dans l'air, les sols et les eaux de la région.

Quelque 160 000 habitants ont dû quitter les alentours du complexe atomique de gré ou de force après cette catastrophe nucléaire, la pire depuis celle de Tchernobyl (Ukraine) en 1986.

Certains ne pourront jamais revoir leur demeure située dans une zone devenue inhabitable pour des décennies, même si officiellement les choses ne sont pas encore présentées ainsi.




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