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L'incendiaire présumé du bunker des Hells apte à être jugé

Steve Carbonneau, l'accusé principal dans le rocambolesque incendie du bunker... (Photo: Robert Skinner, La Presse)

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Photo: Robert Skinner, La Presse

Steve Carbonneau, l'accusé principal dans le rocambolesque incendie du bunker des Hells Angels, est apte à subir un procès.

Reste maintenant à déterminer s'il était sain d'esprit le 19 octobre dernier, quand le feu qu'on lui impute a complètement détruit le repaire des motards au

 

centre-ville de Sorel-Tracy.

Pour trancher cette question, Carbonneau devra se soumettre pendant encore quelques semaines à des évaluations à l'Institut Philippe-Pinel. C'est ce qu'on a appris, hier, alors qu'il était de retour devant le tribunal, après une expertise de 30 jours. L'accusé de 40 ans était très calme dans le box des accusés. Il est reparti sans mot dire, et retournera devant un juge le 2 février prochain.

Ses coaccusés, son oncle Jacques Beaulieu ainsi que Stéphane Blanchette, ont tous deux obtenu leur liberté sous cautionnement il y a quelques semaines.

Rappelons que Carbonneau est accusé d'avoir mis le feu au bunker ainsi qu'à un édifice à logements de la rue Fiset, de vol d'un camion citerne et d'introduction par effraction. Son oncle fait face sensiblement aux mêmes accusations, tandis que Blanchette est accusé de complot, possession de bidons d'essence et incendie criminel de l'immeuble de la rue Fiset. Blanchette affirme avoir été entraîné contre son gré et sous la menace dans cette aventure abracadabrante. Selon son explication, Carbonneau, un ami d'enfance qu'il n'avait pas vu depuis neuf ans, se serait pointé chez lui avec son oncle, le soir du 17 octobre, et il aurait été contraint de les accompagner sans savoir ce qui se tramait. Il aurait réussi à se sauver dans la soirée, avant qu'un camion citerne soit projeté sur le bunker.

Carbonneau aurait souffert de troubles psychiatriques dans le passé. Son avocat, Me Marcel Guérin, ne pouvait toutefois pas spécifier lesquels, hier. Il croit

que son client était en plein délire lors des événements.

 




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