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Harper tend la main aux libéraux

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Dans une entrevue au réseau CBC, Stephen Harper a déclaré que les «grands partis nationaux» doivent travailler ensemble en cette période de crise économique.

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Crise politique à Ottawa

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Crise politique à Ottawa

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La Presse Canadienne
Ottawa

Le premier ministre conservateur canadien Stephen Harper s'est dit prêt jeudi à accepter certaines demandes de l'opposition dans son prochain budget pour mettre fin à la crise politique qui secoue le pays en récession. 

Stephen Harper tend la main aux libéraux, dans une tentative pour diviser la coalition des partis d'opposition et sauver son gouvernement minoritaire chancelant.

En entrevue à la télévision anglaise de Radio-Canada, mardi après-midi, le premier ministre a déclaré que les «grands partis nationaux» doivent travailler ensemble en cette période de crise économique. «J'espère que le prochain leader libéral, la première chose qu'il fera, sera d'être prêt à me rencontrer et à avoir ce type de discussion.» Il a ajouté qu'il était prêt à recevoir des propositions que son gouvernement conservateur pourra étudier en prévision du budget fédéral du 27 janvier prochain.

Mais M. Harper refuse d'accepter une quelconque responsabilité pour la récente crise politique, ou d'admettre que les mesures controversées de son dernier énoncé économique aient été une erreur. L'énoncé comportait des mesures visant à abolir le financement public des partis politiques, à suspendre le droit de grève des employés du secteur public et à interdire le recours aux tribunaux pour régler les cas d'équité salariale.

Il soutient plutôt que les leaders de l'opposition ont conspiré pour défaire son gouvernement indépendamment de ce que contenait l'énoncé.

Le premier ministre a aussi minimisé la signification d'une lettre qu'il a signée, en 2004, avec le Bloc québécois. Cette lettre demandait à la gouverneure générale d'accorder à l'opposition une chance de gouverner si le gouvernement libéral de Paul Martin était défait.

M. Harper a affirmé qu'il n'accepterait jamais de gouverner si le Bloc québécois avait un droit de veto.




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