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Le président de la FTQ, Daniel Boyer.... (PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE)

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Le président de la FTQ, Daniel Boyer.

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Le mea culpa de la FTQ

«Ce n'est pas de notre faute et on ne le fera plus», disent-ils. Wow, quel plaidoyer de la FTQ! Je suis impressionnée.

Une organisation gigantesque, plusieurs fois millionnaire, bardée de comptables, d'avocats, et d'autres experts, dont certaines filiales bénéficient de nos largesses fiscales - mes taxes, en langage simple -, se plaint d'être victime de harcèlement. Alors là, je me marre carrément! Et ils passent sous silence qu'en plus d'avoir probablement fraudé la société, cette centrale syndicale a utilisé l'intimidation, voire l'extorsion et la contrainte physique, pour empêcher des gens d'exercer leur métier. Ils sont bien à plaindre!

Paul Michaud

Quelle neutralité ?

On parle beaucoup de la neutralité de l'État et de sa laïcité. Les pros charte ont peur de l'influence des enseignants et des employées de garderies sur nos petits. Je me souviens pourtant d'un professeur de politique au CÉGEP, qui n'avait pas de voile, ni de kippa, qui était membre du Parti québécois et qui ne se gênait pas pour tenter de nous influencer. Combien de professeurs le font encore? Aujourd'hui, les idées politiques sont-elles moins importantes que les idées religieuses?

Danielle Cantin

Prenons notre place

Voilà plus de 20 ans que les Québécois votent pour être dans l'opposition. Si l'on ne se retrouve plus dans ce pays, c'est notre faute. Le Québec a été présent au pouvoir exécutif de façon importante au XXe siècle. De Laurier à Martin, nous avons eu un rôle prépondérant à la définition et à la réalisation du Canada. Certes, avec des plus et des moins, des bons coups et des erreurs, mais nous avons joué notre rôle. Depuis le Bloc et aujourd'hui le NPD, nous nous excluons du pouvoir et nous en souffrons. Le Québec doit reprendre sa place dans le Canada, quoi qu'en disent les indépendantistes. Dans une fédération, que l'on soit fédéraliste ou indépendantiste, l'important c'est d'être présent dans la prise de décision.

Claude Leblanc

Un Bloc solide

Contrairement à ceux qui ont mis en doute la pertinence du Bloc québécois à Ottawa, je suis d'avis que sa présence est toujours nécessaire. D'ailleurs, la piètre performance de l'opposition néo-démocrate à Ottawa le démontre très bien. Je suis donc convaincu que le Bloc est le meilleur chien de garde afin d'assurer le respect des intérêts du Québec dans ce monde fédéraliste qui perdure. Il est temps d'élire des gens qui défendront les intérêts du Québec.

Jocelyn Boily, Québec




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