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Faites-vous confiance aux juges?

L'ancienne juge en chef de la  Cour... (Photo: Jacques Boissinot, PC)

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L'ancienne juge en chef de la Cour du Québec, Huguette Saint-Louis (à gauche) en compagnie de Madeleine Lemieux du Barreau du Québec.

Photo: Jacques Boissinot, PC

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Cyberpresse

Devant la commission Bastarache hier, l'ancienne juge en chef de la Cour du Québec, Huguette Saint-Louis, s'est montrée inquiète de l'effet des allégations de Marc Bellemare sur la confiance que les Québécois entretiennent à l'égard de la magistrature. «Je pense que les citoyens du Québec ont raison d'avoir confiance en leur magistrature, elle le mérite», a soutenu Mme Saint-Louis.

Vous, faites-vous confiance aux juges?

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VOS COMMENTAIRES

Oui

Je fais confiance à ceux dont la vocation est de porter des jugements appuyés sur les comportements humains, autant en matière civile, criminelle, de la famille, pénale, qu'autres. J'y porte de fort heureuses expériences, en même temps que je souhaite ne plus jamais y comparaître.

Gaston Bourdages, Saint-Valérien de Rimouski

* * *

Pas du tout

La plupart des causes sont arrangées d'avance entre la poursuite et la défense. Le juge ne fait qu'entériner.

Fernand St-Georges, Québec

* * *

Vivre dans une tour d'ivoire

Votre question est possiblement tendancieuse, car elle est trop générale, mais je réponds non à votre question. Les juges vivent trop dans leur univers et sont déconnectés totalement de la réalité citoyenne : ils agissent comme des potentats dans leur tour d'ivoire. Pour faire une comparaison à saveur de préjugés, j'ai plus confiance en un vendeur de voitures usagées que dans les juges qui, en général, se foutent éperdument de la plus élémentaire justice en l'ignorant. Par exemple, comment des juges en sont venus à permettre que des personnes puissent s'acheter un droit en invalidant la loi 104 québécoise?  Une des règles premières en droit est l'égalité absolue de tous, et ce, indépendamment de la fortune personnelle. Malheureusement, je ne crois pas que la magistrature mérite la confiance aveugle du public, car elle abuse de son pouvoir en prenant les gens pour des imbéciles

Pierre Cardinal, Brossard

* * *

Une atmosphère de corruption

Il ne fait plus aucun doute à mon esprit que les juges et les avocats au Québec sont sous les ordres de Jean Charest. Le Québec est dans une atmosphère de corruption extrême et si les juges et les avocats faisaient bien leur travail il y aurait plein de gens à cravates qui prendraient la direction de la prison.

Gilles Dupuis

* * *

Mes espoirs dans la Commission Bastarache

Je ne fais pas confiance aux juges, pas plus que les gouvernements leur font confiance, à en juger par les actualités. Les gouvernements, apparemment, auraient des juges favoris, des juges ayant donc, logiquement, un parti pris favorable à tel ou à tel gouvernement, de là un manque de confiance possible de la part de la population envers le système juridique, où les nantis semblent davantage privilégiés. Sans vouloir tomber dans le cynisme, j'ose espérer que la Commission Bastarache permettra, soit de clarifier cette situation si médiatisée, soit de forcer des changements pour l'améliorer.

Jacques Lechasseur

* * *

Non

Malheureusement non, ce sont d'ex-avocats !

Martial Laniel

* * *

Revoir le processus de nomination

Oui, je fais confiance à l'ensemble des  juges. Je ne fais pas confiance aux amis des politiciens qui les proposent avec insistance. Quel est l'avantage pour le commun des mortels comme M. Fava de s'empresser de faire nommer ses amis un peu partout dans le système.  Pour son prestige, pour des faveurs futures, par charité? Lors de la nomination des juges, les intéressés devraient postuler via les offres de postes ouverts ou à combler, que le gouvernement afficherait. Un comité devrait étudier les différents candidats qui ont postulé, un deuxième devrait étudier le choix du premier comité et le choix final devrait être fait par un dernier comité formé de juristes

Michel Rousseau

* * *

Moitié-moitié

Je crois que, comme tout le reste de la politique et de la justice, il y a des gens corrects et d'autres moins. C'est moitié-moitié. Il y a des gens qui vivent avec des principes et d'autres qui ont des principes élastiques. Ceci reflète la société qui a dépéri depuis plusieurs années dans le choix et le respect de ses valeurs.

Michel Poirier, Joliette

* * *

Quelle désolation

Ma réponse est simple : pas du tout et ce n'est pas en lien avec la Commission Bastarache !  Ça fait longtemps que l'on sait que ce sont les « p'tits amis » du régime au pouvoir qui sont nommés ! Et ce sont presque tous une bande d'avocats qui ne savaient même pas leur Droit à l'Université qui rendent justice. La blague!  Au Québec, la justice n'est qu'une apparente justice : c'est d'une affligeante bêtise à laquelle on a droit, applaudie par la bande d'ignares qui forme le gros de la population. L'empathie, la sympathie, la réhabilitation ne sont que de vains mots.

Gilles Laberge, ing.

 




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