Cette lettre s’adresse au député de la circonscription de Papineau et premier ministre du Canada, Justin Trudeau.

Jacqueline Rodrigue Jacqueline Rodrigue
Parc-Extension, Montréal

Bonjour, monsieur le Premier Ministre. Je suis une citoyenne de votre circonscription, Papineau. Bien que je sache et comprenne fort bien que l’urgence est de s’occuper en premier lieu des soins aux personnes, c’est tout de même avec beaucoup de désolation que j’ai appris les effets néfastes qu’auront sur Tennis Canada la crise actuelle.

Tennis Canada se retrouve en partie, soit pour leurs installations montréalaises, dans votre circonscription. À ce titre, j’espère que votre gouvernement pourra leur venir en aide. Mais au-delà de ce fait, je crois sincèrement que cette organisation mérite tout le soutien nécessaire pour lui permettre de poursuivre son œuvre, et ce, à travers le Québec et le Canada. Il ne s’agit pas d’une entreprise privée, mais d’un organisme qui œuvre principalement auprès de jeunes.

Je n’ai absolument aucun lien avec Tennis Canada. Je m’intéresse tout simplement à ce sport et au bien-être de la jeunesse. Certes, Tennis Canada cherche à développer une élite au sein du tennis mondial, mais je pense que son action et les bienfaits qui en ressortent sont bien plus vastes que cela. Et que dire de cette nouvelle génération qui fait si bien, non seulement sur le plan sportif, mais par l’exemple citoyen qu’ils représentent aussi pour de nombreux jeunes.

J’ose ajouter qu’en ce temps de confinement, le jour où l’on pourra, jeunes comme vieux, reprendre des activités et d’aller jouer dehors au tennis ou à toute autre activité, ça ne fera qu’un bien fou physiquement et mentalement.

Il me semble vraiment que cet organisme, après avoir travaillé si fort pour en être arrivé là où il en est aujourd’hui, doit obtenir le soutien de tous les ordres de gouvernement, et de tous ceux qui le peuvent, entreprises et individus compris.

À cet égard, j’entends bien faire ma part. Bien sûr, elle sera modeste et à la hauteur de mes moyens et s’inscrit aussi dans un contexte où je contribue depuis plusieurs années à d’autres organismes qui agissent auprès des jeunes.

Je comprends que toute l’attention soit actuellement tournée vers les personnes âgées, dont je serais maintenant… avec mes 63 ans, mais je suis convaincue que pour la suite des choses, il ne faut pas oublier nos jeunes.