L’éditorial de Stéphanie Grammond publié samedi sur la gestion des finances publiques de la CAQ n'a pas manqué de susciter les réactions de nos lecteurs. Voici un aperçu des courriels reçus.

Publié le 21 juin

Pelleter par en avant

Donner de l’argent à la population a pour conséquence de maintenir et d’exacerber l’inflation. C’est encourager les gens à vivre avec l’inflation et donner l’impression que de pelleter par en avant finira par la faire disparaître. Cette mauvaise gestion de la part de la CAQ n’a finalement pour but que de soudoyer les électeurs. Choisir des mesures récurrentes plutôt que de mettre des pansements sur le bobo serait souhaitable.

André Brunelle

Acheter le vote des électeurs

L’argent, c’est le nerf de la guerre. Acheter le vote des électeurs, c’est payant politiquement. On se laisse acheter et en plus, on a le culot de se plaindre des mauvais services publics. C’est désolant ! Tous les partis au pouvoir travaillent d’abord et avant tout à leur réélection.

François St-Onge

Il faut baisser les impôts de tout le monde

Pas d’accord avec l’éditorialiste, que je respecte d’ailleurs. Il faut baisser les impôts de tout le monde, incluant les retraités, et ça presse, sauf ceux et celles qui gagnent plus de 300 000 $ par année. Les gens sont étouffés de partout, et ce sont toujours les mêmes travailleurs qui payent.

Michel Tourangeau

C’est maintenant

Le besoin pour beaucoup de gens, c’est, maintenant. Lorsque la faim arrive, ce n’est pas une baisse d’impôt à la fin de l’année qui est importante. Ce n’est pas une commission d’enquête qui est requise, ce n’est pas un programme planifié dans un an, ce n’est pas un programme dont la complexité pour en profiter pénalise les plus vulnérables… c’est maintenant, et que ce soit accessible ! Mon vote ira à celui qui l’aura compris, c’est tristement tellement évident…

André Poulin

Aux plus démunis

Les chèques devraient être envoyés aux plus démunis, seulement.

Claudette Monette

Dirigé vers les plus démunis

Actuellement, c’est la « tempête parfaite », comme disent certains : inflation, pénurie de main-d’œuvre, hausse des taux d’intérêt, bris de la chaîne d’approvisionnement, la guerre… plus une famine possible dans certains pays à cause du blocus de la Russie pour les céréales. Ce que le gouvernement ou les oppositions préconisent par les baisses d’impôts devrait plutôt être dirigé vers les plus démunis pour qu’ils aient plus de facilité à se nourrir, se loger et assurer à leurs enfants le plus de bien-être possible. Une réserve pour les jours difficiles à venir est aussi nécessaire. Toujours plaisant une baisse d’impôts… mais il y a plus important actuellement pour un gouvernement qui se dit responsable !

Sylvain Lessard

Surconsommation

Je pense exactement comme vous. L’injection de milliards dans l’économie ne fait qu’aggraver l’inflation par la surconsommation. Il faut toutefois constater que Justin Trudeau est bien pire en la matière. Depuis deux ans qu’il stimule l’économie et ce n’est pas fini. On parle encore de création d’emplois, lorsqu’il y a manque de main-d’œuvre. Ce sont les problèmes de l’offre qu’il faut régler pas de la demande. Faites comme moi : envoyer votre 500 $ à La Croix rouge pour l’Ukraine. Ça ne risque pas de causer de l’inflation.

Pierre Larocque, Québec

Le bien commun

Les partis sont tellement irresponsables en promettant des baisses d’impôt ou pire, des chèques. Si nous payons des impôts, c’est pour le bien commun. Comme vous le dites si bien, les infrastructures vétustes, les places en garderie, les écoles en ruine, pour ne nommer que ceux-là, méritent qu’on y alloue les ressources nécessaires. Que l’on fasse la lutte aux évasions fiscales, à la corruption et au gaspillage, déjà nous aurons fait un grand pas.

Hélène Bergeron

Réparer ce qui doit l’être

Je suis contre une baisse des impôts. Ça paraît bien dans un discours électoral, mais ces baisses sont insignifiantes et privent l’État de revenus qui, comme vous le dites, peuvent servir à réparer ce qui doit l’être et offrir à la population de meilleurs services.

Michel Desrosiers

Contradictions

Vous avez tout à fait raison, Mme Grammond. Les baisses d’impôts sont des mesures créant de l’inflation alors que la banque du Canada hausse les taux pour la ralentir. Quand les votes, les votes et les votes sont la seule et unique obsession des partis politiques sans penser aux conséquences à long terme, on obtient ce genre de contradictions.

Richard Monaco

Injustices existantes

Commençons par éliminer les injustices existantes sur les déclarations actuelles : pour les allègements fiscaux, le revenu familial pénalise certains contribuables et en avantage d’autres ; avantage imposable des primes versées par l’employeur dans un régime privé d’assurance-médicaments ; égalité du crédit d’impôt pour dividende identique à celui de la déclaration de revenus fédérale.

Daniel Thérien

Lisez l'éditorial de Stéphanie Grammond du 18 juin