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La LNH cache des choses gênantes

Ronald King
La Presse

À propos de Sean Avery, que les Stars de Dallas ne veulent plus revoir, on entend ce commentaire de la part des dirigeants du club et de la LNH : « Sean est présentement sous supervision médicale... «

On entendait la même chose à propos d'un autre hockeyeur cinglé, Theoren Fleury. Traduire : le gars a des problèmes dans la tête. Peut-être un problème d'alcoolisme (comme Fleury) ou de drogues. Ou il est peut-être tout simplement crackpot.

 

Quand le langage est flou à ce point, c'est que ce monde prude cache des choses gênantes, c'est-à-dire qu'on ne doit pas dévoiler en public. Et pourtant... La toxicomanie et les maladies mentales sont courantes. Sean Avery, « sous supervision médicale «, n'est pourtant pas blessé physiquement.

Que faire avec ce genre de personnage?

L'éloigner du hockey pour de bon? Lui faire suivre une série de thérapies?

La suite devrait être intéressante.

On nous dit d'autre part que l'une des fautes graves d'Avery est d'avoir manqué de respect à l'endroit de jeunes femmes, ses anciennes fiancées qui fréquentent maintenant d'autres hockeyeurs.

Je me demande plutôt si ces groupies de joueurs de hockey méritent tant de respect. Dans le cas qui nous concerne, il s'agit de deux (ou trois) comédiennes canadiennes, dont je n'avais jamais entendu le nom auparavant.

Je pense plutôt qu'une femme qui choisit Sean Avery comme compagnon a des problèmes elle-même.

Et ça continue...

En Ontario, un hockeyeur d'une ligue senior est dans le coma après s'être cogné la tête sur la glace pendant une bagarre. Il avait perdu son casque dans l'action.

Don Sanderson, 21 ans, est étudiant à l'université.

Le pire dans tout ça, c'est qu'on a eu droit, sur les ondes, à une discussion sur les casques protecteurs qui pourraient être attachés plus solidement.

J'ai une meilleure solution : pourquoi ne pas arrêter de se battre comme des voyous quand on pratique un sport?

Nous avons au Québec quelques ligues seniors qui garantissent des bagarres à chaque match. Elles attirent des foules importantes à certains endroits.

Jusqu'ici, il y a eu des blessures sérieuses, mais personne dans le coma.

Et comme les Québécois ne font rien comme les autres, quelques-uns de nos hockeyeurs seniors ont été arrêtés pour des actes criminels à l'extérieur de la patinoire.

Allez comprendre ces gens-là...

Ron Francis

Il faisait bon voir Ron Francis derrière le banc des Hurricanes de la Caroline, hier. Ron Francis, un héros des guerres entre le Canadien et les Whalers de Hartford, une belle rivalité.

Francis était et est toujours un joueur très mésestimé. C'était le Peter Stastny des Whalers, à l'époque. (Stastny était un autre joueur mésestimé.)

Et je me souviens surtout d'un charmant monsieur, effacé, intelligent et modeste. Une soie, comme on dit.

Michael Ryder

Dites donc, Michael Ryder qui pète le feu à Boston... Ce Claude Julien est pas mal du tout. Il a embauché Ryder, qu'il avait connu à Hull, dans la LHJMQ, et à Montréal, dans la LNH, et il a été patient.

Ryder a retrouvé son lancer d'enfer.

Mais ça vous rappelle pas John LeClair? Un peu?

Correction

Dans cette chronique, hier, vous avez lu que les Carabins (hockey féminin) de l'Université de Montréal seraient la première équipe universitaire francophone au Canada. C'était oublier les Aigles Bleus de l'Université de Moncton.

Toutes nos excuses, les filles. Les Carabins seront les premières au Québec. Malheureusement, les deux équipes évolueront dans des circuits différents.

Merci à Lou, de Moncton.

Lou ajoute que dans les Maritimes, ce n'est pas une heure plus tard, mais une heure d'avance...

 




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