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De l'amour, Éric en veut!

À La voix, Éric Lapointe se débat sans... (Photo: Érick Labbé, Le Soleil)

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À La voix, Éric Lapointe se débat sans succès pour attirer des concurrents dans son équipe.

Photo: Érick Labbé, Le Soleil

Éric Lapointe a déjà chanté que «d'l'amour, il n'en voulait plus». Ce n'est sans doute plus le cas depuis que le rockeur de 44 ans enfonce son gros bouton rouge et que les candidats de La voix le boudent quasi systématiquement en faveur de Louis-Jean Cormier, le coach-vedette de cette deuxième édition de la téléréalité de TVA.

Au début, c'était presque un running gag. Mais depuis l'émission de dimanche soir, la quatrième et avant-dernière ronde des auditions à l'aveugle, c'est moins rigolo de voir Éric Lapointe se débattre autant et d'être rejeté par les concurrents. Même qu'il commence à faire pitié, notre Éric. Donnez-lui de l'amour!

Un brin désespéré, l'interprète de Marie Stone se résout maintenant à appuyer à la dernière seconde d'une interprétation pour être certain que le concurrent, ignoré par les trois autres juges, aboutisse dans son équipe Lapointe. Ça s'est encore produit avec Pascal Caron, 39 ans, de Cookshire-Eaton, dont la relecture d'I Wish de Stevie Wonder n'a pas cassé la baraque. Éric Lapointe l'a tout de même recruté.

Le premier candidat de la soirée, Rémi Chassé, 28 ans, a été époustouflant dans sa livraison de Whole Lotta Love de Led Zeppelin. La dernière, Valectra, 36 ans, a charmé les coaches avec sa reprise au piano de la pièce Sympathique de Pink Martini.

Pas certain que c'est l'idée du siècle que de permettre à des artistes comme Léa Morgane, qui s'est rendue jusqu'aux «chants de bataille» l'an passé, de se présenter de nouveau au concours. A-t-elle chapardé la place d'un aspirant qui aurait mérité sa première chance?

À Radio-Canada, tablée plutôt tranquille chez Tout le monde en parle et son invité pinata du mois, Vincent Guzzo, propriétaire de salles de cinéma. Ce que M. Guzzo exprime tout croche, c'est ceci: pourquoi n'existe-t-il pas plus de films à mi-chemin entre Sarah préfère la course et Hot-Dog? Où se cachent donc les longs métrages comme Incendies, C.R.A.Z.Y. ou Les invasions barbares, capables de séduire le public et les critiques? Ces questions-là se posent, je crois, même si les réponses ne se trouvent pas en un claquement de doigts.

Les Américains mitonnent une quantité phénoménale de fours indigestes chaque année, mais réussissent toujours à catapulter une poignée de films grand public (Gravity, Captain Philips ou American Hustle) dans les plus prestigieuses cérémonies de remises de prix. À méditer.

La voix a obtenu dimanche la faveur de 2 576 000 fidèles, contre 1 073 000 qui ont opté pour le plateau de Guy A. Lepage et Dany Turcotte.

Fièvre olympique

Le médaillé d'or Charles Hamelin qui embrasse sa copine patineuse Marianne St-Gelais après sa victoire au 1500 mètres de même que le triomphe des skieurs québécois Alexandre Bilodeau et Mikaël Kingsbury aux bosses: la journée olympique d'hier a encore une fois été ponctuée de moments aussi émouvants que stressants. Les Jeux à la télé, c'est bien. Quand nos athlètes gagnent, c'est vraiment mieux. Et jusqu'à présent, nous n'avons pas à nous plaindre des «contre-performances» de l'équipe canadienne.

Samedi après-midi, le sacre des soeurs Justine et Chloé Dufour-Lapointe a été mon moment favori jusqu'à présent, digne du plus beau conte de fées de Hollywood. Entre 14h15 et 14h30, nous étions 1 112 000 téléspectateurs charmés par ces talentueuses, belles, brillantes et inspirantes jeunes femmes. Quelle famille extraordinaire que celle des Dufour-Lapointe.

En soirée, la première présentation de Bons baisers de Sotchi de France Beaudoin et Dany Dubé a piqué la curiosité de 500 000 personnes.

Dimanche, le sommet d'écoute olympique à la SRC a été atteint entre 12h30 et 13h lors de la prestation des patineurs canadiens Tessa Virtue et Scott Moir, vue par 1 036 000 amateurs.

Bon départ de SNL Québec

Autre belle nouvelle pour Télé-Québec, qui a le vent dans les voiles. La toute première diffusion de SNL Québec a rivé 273 000 curieux devant leur poste samedi soir. C'est presque trois fois plus que Belle et bum, qui intéresse, en moyenne, 100 000 mélomanes dans cette case horaire.

Pour Radio-Canada et TVA, ces chiffres sous la barre des 300 000 seraient une catastrophe. Pour Télé-Québec, en excluant les éditions spéciales de Ciné-Cadeau, il s'agit de l'une des meilleures cotes d'écoute de la saison. L'émission SNL Québec a battu la reprise d'En mode Salvail sur V (268 000) et Dre Grey à la SRC (219 000), mais a été devancée par le film G.I. Joe: Le réveil du cobra à TVA (622 000).

L'entrée en scène de SNL Québec ne tuera pas Belle et bum, assure la directrice générale des programmes de Télé-Québec, Dominique Chaloult. «Ça coûte cher, SNL, mais c'est dans les moyens de Télé-Québec. C'est un peu plus cher que Belle et bum», explique-t-elle en entrevue.

Si la deuxième émission de SNL Québec avec Stéphane Rousseau à l'animation (22 mars) récolte aussi de bonnes audiences, Télé-Québec songe à ramener le concept cet automne, mais à une fréquence mensuelle.




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