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Maxime Landry : postier, fermier et chanteur acharné

Maxime Landry a bûché ferme et trimé avant de rafler la couronne de Star Académie 4. Quand son père s'est enlevé la vie, le jeune chanteur a abandonné ses cours de quatrième secondaire pour reprendre la route de facteur du paternel à Saint-Gédéon-de-Beauce, un village de 2351 âmes.

«Ça s'est fait sur un coup de tête. J'ai fini mon secondaire aux cours pour adultes. Après un an chez Postes Canada, j'ai arrêté et c'est ma mère qui a récupéré la route de facteur», confie, au bout du fil, Maxime Landry, la nouvelle coqueluche du public québécois.

À 17 ans, le Beauceron aux joues roses a déboursé près de 3000 $ pour suivre des cours privés à l'école Prochant, rue Lajeunesse, coin Jean-Talon, à Montréal. Pour une simple heure par semaine, Maxime se tapait quatre heures d'auto pour l'aller et quatre autres pour le retour. C'était en 2004 et 2005. L'aspirante star n'avait que 17 ans.

«À l'époque, il était timide et réservé. C'était un étudiant adorable, toujours à son affaire. Il avait déjà ses belles pommettes rouges. Il disait toujours merci et appréciait tout ce qu'il recevait», se souvient France Frenette, directrice de l'école Prochant où ont aussi étudié Mélanie Renaud, Marie-Élaine Thibert et Nancy Dumais.

Sa professeure de chant, Line Poirier, enchaîne: «C'était une éponge. Il retenait tout. C'était un authentique.»

En parallèle, Maxime Landry s'est aussi inscrit à l'Institut linguistique provincial de Montréal - le fameux two-five-four-six-o-one-one (254-6011) - pour comprendre ce qu'il chantait en anglais. «J'ai suivi trois mois de cours. Je me débrouille en anglais, mais je n'ai pas encore eu l'occasion de vraiment le pratiquer», détaille-t-il.

Motivé et mature, Maxime? Énormément. En plus d'animer des événements d'entreprise, de courir les concours (Expo-Québec, Enfant-Soleil, Dégelis, Ma première Place des Arts), de chanter dans les mariages et de donner des spectacles dans différents bars de la Beauce, l'interprète bossait, tous les week-ends, sur la ferme laitière appartenant à son beau-père.

«Je me couchais à 2 h ou 3 h du matin, après avoir chanté dans les bars, et je me levais à 5h pour le travail à la ferme. Au moins, c'était des horaires brisés et je pouvais faire une sieste vers 8h», explique Maxime Landry, qui n'a pas fermé l'oeil dans la nuit de lundi à hier.

Après une enfilade d'interviews, l'académicien champion a remis hier après-midi les voiles pour Saint-Gédéon, lieu de naissance de l'écrivain Jacques Poulin (Volkswagen blues), où l'attendaient son cheval Jack et toute sa famille. «Je flotte. Je suis sur un nuage», constate-t-il.

Ce qui le branche côté musique? Le country américain contemporain comme celui fabriqué par Keith Urban, Garth Brooks et George Strait. Il a bien aimé le dernier CD de Bon Jovi, Lost Highway, aux accents, vous l'aurez deviné, plus country. Chez les Landry, on écoutait aussi du Paul Brunelle, du Marcel Martel et beaucoup de western.

Chez lui, Maxime, fan de pop franco, écoute du Isabelle Boulay, du Céline Dion et du Mario Pelchat. Sa première cassette de musique? The Woman in Me de la Canadienne Shania Twain, qui renferme les succès (If You're Not in It for Love) I'm Outta Here! et Any Man of Mine. «Cette cassette-là, je l'ai vraiment usée dans mon walkman», note Maxime Landry. Toutes ces influences façonneront le premier disque qu'il enregistrera cette année. En attendant, place aux répétitions pour la tournée de Star Académie, qui décolle au Centre Bell le 5 juin.

Lundi soir, 2 792 000 téléspectateurs ont visionné la grande finale de Star Académie 4, qui a duré presque trois heures. C'était franchement trop long. À la fin du gala, alors que nous attendions que quelqu'un, n'importe qui, ouvre l'enveloppe, le réalisateur aurait dû couper la moitié des discours d'entreprise, qui n'intéressent que les commanditaires. Et entre vous et moi, Pierre Karl Péladeau, grand manitou de Quebecor, avait-il vraiment besoin de saluer la belle collaboration de TVA?

La programmation de Radio-Canada a complètement été aplatie par le bulldozer chauffé par Julie Snyder. Ni La petite vie (367 000), ni Chère Betty (256 000), ni Belle-Baie (260 000) n'ont franchi la barre des 400 000 fidèles.

Dimanche soir, Tout le monde en parle a remonté à 1 272 000 fans. Et dieu créa Laflaque a intéressé 707 000 personnes. Chez TVA, Dieu, merci! a été l'émission la plus populaire avec 823 000 accros.

Vrak.tv achète Gossip Girl

Attendez-vous à un engouement aussi fort que pour Les frères Scott. À partir du mardi 26 mai à 21 h, Vrak.tv diffusera Gossip Girl: l'élite de New York, la version doublée en France du populaire feuilleton du réseau américain CW.

L'histoire de cette croustillante série? Celle de Serena van der Woodsen, Blair Waldorf, Chuck Bass et Nate Archibald, quatre ados friqués qui fréquentent deux des écoles les plus prestigieuses du Upper East Side de Manhattan. Et «Gossip Girl»? C'est une de leurs camarades, qui rédige - anonymement - le populaire blogue du même nom, où elle étale les potins les plus juteux de cette clique jeune et dorée. Qui renifle de la cocaïne? Qui couche avec qui? Comptez sur Gossip Girl, la narratrice invisible de l'émission, pour révéler ces infos compromettantes.

 




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