La prise de rendez-vous pour les premières doses de vaccin contre la COVID-19 poursuit sur sa lancée au Québec. Environ 7000 créneaux ont été réservés dans la seule journée de mardi.

Mis à jour le 12 janvier
Henri Ouellette-Vézina
Henri Ouellette-Vézina La Presse

C’est du moins ce qu’a annoncé le ministre de la Santé Christian Dubé dès le début de la journée sur Twitter, quelques heures avant la publication du bilan quotidien de la COVID-19.

« Les prises de rendez-vous pour la première dose continuent d’augmenter. Environ 5000 rendez-vous ont été pris le 10 janvier et 7000 hier, notre record depuis plusieurs jours. Les rendez-vous ont été pris dans toutes les tranches d’âges », s’est-il réjoui dans sa publication.

Il ajoute que 107 000 doses de vaccin ont été administrées au total dans la journée de mardi, un chiffre particulièrement « encourageant » selon lui.

Le tout survient peu après que le ministre Dubé eût annoncé qu’en quelques jours seulement, les prises de rendez-vous pour la première dose avaient bondi de 1500 par jour à plus de 6000 pour la journée de jeudi.

En conférence de presse, M. Dubé avait aussi récemment annoncé que le passeport vaccinal serait exigé pour entrer dans les succursales de la Société des alcools du Québec (SAQ) et de la Société québécoise du cannabis (SQDC) à compter du 18 janvier. Il avait expliqué que cette décision avait été prise afin de freiner la hausse des cas poussée par le très contagieux variant Omicron.

Il a dit espérer que cette mesure serait un incitatif additionnel pour certains d’aller chercher leur première dose de vaccin contre la COVID-19, en rappelant que plus de 50 % des personnes hospitalisées pour le coronavirus en ce moment sont des non-vaccinées, bien qu’ils représentent environ 10 % de la population.

Rappelons que mardi, le premier ministre François Legault a affirmé que son gouvernement entendait imposer aux non-vaccinés le versement d’une contribution monétaire afin qu’ils paient pour le fardeau qu’ils amènent sur le réseau de la santé.

Il a également précisé qu’on travaillait sur l’idée de faire payer un montant significatif à tous les adultes refusant la vaccination contre le coronavirus, sauf pour des raisons médicales.

Avec La Presse Canadienne