À cause d’une plus grande transmission communautaire dans la région, les élèves de l’île de Montréal devront désormais se soumettre à un test de dépistage immédiatement s’ils présentent des symptômes liés à la COVID-19. Ils devront aussi être retirés de leur classe si un membre de leur bulle familiale présente ces symptômes et est en attente d’un résultat de test de dépistage.

Publié le 15 janv. 2021
Antoine Trussart
Antoine Trussart La Presse

« Le [ministère de la Santé et des Services sociaux] permet aux régions de formuler certaines recommandations supplémentaires. En raison de la haute transmission à Montréal, on ajoute ces recommandations », explique Éric Forest, conseiller aux relations médias de la Direction régionale de santé publique de Montréal, en entrevue téléphonique.

Ces nouvelles recommandations sont plus strictes que celles imposées à la grandeur du Québec. Ailleurs qu’à Montréal, un élève doit présenter des symptômes comme de la fièvre et de la toux pendant 24 heures avant que ses parents doivent l’amener faire passer un test de dépistage.

Dans une lettre envoyée aux centres de services scolaires de l’île le 13 janvier dernier, la Dre Mylène Drouin, directrice régionale de la Santé publique de Montréal, recommande également qu’un enfant soit retiré de sa classe si une personne dans sa bulle familiale, un parent ou un enfant, a des symptômes et est en attente du résultat d’un test de dépistage.

Dans cette situation, « on encourage tous les autres membres de la famille à rester à la maison », souligne Éric Forest.