(Montréal) Au tour des travailleuses dans les services de garde d’urgence de demander une « prime coronavirus », puisqu’elles s’occupent des enfants des travailleurs de la santé qui sont jugés essentiels.

Lia Lévesque
La Presse canadienne

La Fédération des intervenantes en petite enfance, affiliée à la CSQ, qui en représente plusieurs, vient d’écrire une lettre à cet effet au premier ministre François Legault.

Sa présidente, Valérie Grenon, y souligne également que ses membres n’ont aucun équipement de protection et que les mesures de distanciation physique avec les enfants sont difficiles à respecter.

Comme elles se rendent ainsi vulnérables au coronavirus, en assurant un service essentiel, elles demandent de bénéficier également d’une « prime COVID-19 », tant pour les membres qui travaillent dans les Centres de la petite enfance que celles qui le font dans un milieu familial régi.

La FIPEQ a rappelé que les travailleurs d’épicerie, notamment, ont pu bénéficier d’une prime de 2 $ l’heure à cause du surcroît de travail et du risque accru pour leur santé.