Les cabanes à sucre, qui sont habituellement un lieu de réjouissance en Gaspésie, sont un foyer de transmission, a rappelé le directeur régional de santé publique de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine en conférence de presse mardi.

Ariane Krol Ariane Krol
La Presse

« J’ai compris hier qu’il y avait plusieurs cabanes où il y avait du monde qui se promenaient avec leurs skidoos et qui se ramassaient à 12-15 là-dedans », déplore le Dr Yv Bonnier Viger.

« Il va falloir que ce soit considéré comme des lieux de production. Et si vous allez aider à la production du sirop d’érable, il faut que vous vous organisiez pour rester à 2 mètres de toute personne avec qui vous allez interagir. »