(Montréal) Les écoles publiques et privées s’allient pour demander au ministre de l’Éducation Jean-François Roberge de ne pas annuler l’année scolaire en cours.

Marie-Eve Morasse Marie-Eve Morasse
La Presse

Dans un communiqué envoyé lundi, les directrices et directeurs des écoles du Québec s’inquiètent de l’impact négatif que pourrait avoir une « longue période d’inactivité scolaire ».

« Imaginons l’impact de cinq mois ou plus, si nous laissons nos élèves à eux-mêmes sans le moindre accompagnement du système scolaire », écrivent conjointement quatre regroupements de directions scolaires.

Au cours des derniers jours, plusieurs voix se sont élevées pour souligner les iniquités entre le réseau public et le réseau privé. Or, les deux réseaux proposent de travailler ensemble.

« Nous offrons de collaborer ensemble, écoles publiques et privées de tous milieux dans une mobilisation historique du système scolaire québécois pour le bien de nos enfants. Nous offrons de partager nos meilleures pratiques et nos plateformes pour qu’un enseignement à distance efficace puisse se réaliser », lit-on dans le communiqué.

Il est signé conjointement par l’Association montréalaise des directions d’établissements scolaires, la Fédération des établissements d’enseignement privé, l’Association québécoise du personnel de direction des écoles et la Fédération québécoise des directions d’établissement.