Alors que le nombre d’appels pour des cas suspectés de contamination à la COVID-19 sont en hausse à Urgences-santé, les appels pour des problèmes de santé d’ordre général sont en baisse depuis la fin de semaine, à Montréal et Laval.

Daniel Renaud Daniel Renaud
La Presse

« La population écoute les consignes du gouvernement. Les gens restent à la maison. Il y en a moins qui se déplacent, il y a moins de chutes. On remercie la population. Nous avons réduit les heures supplémentaires de nos paramédics et autres employés, et cela leur donne du répit. On garde notre énergie », décrit la porte-parole d’Urgences-santé, Catherine Bourgault-Poulin.

Puisque la situation se déroule « généralement bien » et que le nombre d’appels au total est en légère baisse pour le moment à Urgences-santé, la société publique paramédicale n’a pas encore déclenché certains plans préparés pour faire face à la hausse des cas de contamination à la COVID-19 confirmée lors de la conférence de presse quotidienne du premier ministre François Legault lundi après-midi, à Québec.

Si jamais le nombre de cas augmentait sensiblement, des équipes de paramédics seraient ajoutées sur le terrain.

Il y aurait également une prise en charge des appels de façon alternative, c’est-à-dire que les appels moins urgents seraient dirigés vers Info-Santé, et que ce seraient ses infirmières qui répondraient à la demande, évitant ainsi l’envoi d’une ambulance.

Éventuellement, des infirmières à l’emploi d’Urgences-santé pourraient également effectuer un triage secondaire « mais nous n’en sommes pas encore rendus là », assure Mme Bourgault-Poulin.

Entre le premier et aujourd’hui, les paramédics d’Urgences-santé ont répondu à
554 appels potentiels de nature COVID-19.

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