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Le Wapikoni présente un premier symposium

Manon Barbeau, fondatrice de Wapikoni.... (Photo: Édouard Plante-Fréchette, archives La Presse)

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Manon Barbeau, fondatrice de Wapikoni.

Photo: Édouard Plante-Fréchette, archives La Presse

Comment définir le cinéma autochtone? Comment lui donner une résonance accrue dans le monde? Comment rassembler autochtones et non-autochtones autour de créations communes?

Ce sont les thèmes forts du symposium «Quand le cinéma crée des ponts» qu'organise le Wapikoni mobile à l'occasion du festival Présence autochtone, qui s'amorce aujourd'hui à Montréal.

Créé il y a dix ans, le Wapikoni est un studio ambulant de formation et de création audiovisuelles et musicales pour jeunes autochtones. Ce symposium est le premier de son histoire. Il culminera avec la création du Réseau international de création audiovisuelle autochtone.

«Nous réunissons ces partenaires dans le but de créer un réseau sur des thématiques communes», dit la fondatrice Manon Barbeau.

Le colloque a lieu du 30 juillet au 2 août à Montréal et Kahnawake. Deux de ses moments forts seront des tables rondes présentées à la Cinémathèque québécoise.

Demain, le jeudi 31 juillet à 13h, le public est invité à entendre plusieurs cinéastes échanger sur le thème «Le cinéma autochtone, miroir fidèle ou déformant?». Sont attendus, entre autres, les cinéastes Robert Morin, Benoit Pilon, Kim O'Bomsawin et Michel Poulette.

Le vendredi 1er août, à 9h, toujours à la Cinémathèque, une autre table ronde, sur le thème «Comment créer ensemble?», réunira des cinéastes de Bolivie, du Brésil, du Chili, du Mexique, du Canada, de Norvège et du Panama.

Le programme du colloque se trouve sur le site wapikoni.ca.




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