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The Blue Umbrella: danser sous la pluie

C'est désormais une tradition chez Disney et Pixar: les longs métrages sont... (PHOTO FOURNIE PAR DISNEY/PIXAR)

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PHOTO FOURNIE PAR DISNEY/PIXAR

Sonia Sarfati
La Presse

C'est désormais une tradition chez Disney et Pixar: les longs métrages sont précédés d'un court. La Luna ouvrait Brave. Les projections de Wrek-It Ralph s'amorçaient avec Paperman. Monsters University n'ouvrira ses portes qu'après un passage en compagnie de The Blue Umbrella de Saschka Unseld. Une expérience « photoréalistique « assez impressionnante au cours de laquelle, au sein d'une marée de parapluies noirs, un parapluie bleu tombe amoureux d'un parapluie rouge. Tout simple. Tout mignon.

Le germe de l'idée, le réalisateur d'origine allemande l'a eu le jour où il a trouvé un parapluie abandonné. «Il semblait triste.» Une belle image de départ. Mais pas d'histoire. Pas encore. «Chez Pixar, on vous encourage à chercher ce que signifie une idée pour vous et pourquoi vous désirez la développer en un film. Je me suis alors rendu compte qu'après des années en Californie, je m'ennuyais de la pluie de Hambourg. Je suis comme les parapluies: j'aime la pluie.» L'image est ainsi devenue histoire d'amour.

Pour dire cette histoire, Saschka Unseld a opté pour ce photoréalisme utilisé dans les films en prise de vue réelle (sans qu'on le sache, l'idée étant que le réel et l'animé se fondent dans la même image) afin de créer une ville hyperréaliste dont les éléments - boîtes aux lettres, bouches d'égout... et parapluies - seraient transformés par l'averse, qui leur donnerait vie.

Mais avant toute chose, il devait présenter l'idée à John Lasseter, grand manitou de Pixar et Disney. «Tout le monde peut lui présenter des projets. On nous accorde cinq minutes pour lancer trois idées.» Le vrai défi était là pour Saschka Unseld. Il s'est donc enfermé chez lui pendant un week-end, répétant et filmant sa présentation devant son ordinateur. Se regardant. Se corrigeant. Cinquante, soixante fois. «C'était atroce.» Mais l'effort valait la chandelle: «En fait, quand mon projet a été accepté, sur le coup, ce qui m'a rendu le plus heureux, c'est que John me dise combien il avait trouvé mon pitch formidable», rigole aujourd'hui le réalisateur.




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