AGENCE FRANCE-PRESSE

L'actrice et réalisatrice gréco-canadienne Nia Vardalos, sortie de l'anonymat grâce au succès inattendu en 2002 de My Big Fat Greek Wedding, revient sur scène avec la comédie My Life in Ruins dans laquelle elle joue le rôle d'une guide à la recherche d'une vie plus heureuse.

Le film raconte les aventures d'un groupe de touristes initié in situ à l'antiquité grecque par une guide gréco-américaine de retour au pays à la recherche d'amour et d'une vie plus heureuse.

«Je me plais dans ce film. Mais avec un bon éclairage nous paraissons tous géniaux», a-t-elle dit avec modestie lors d'une rencontre avec la presse dans un grand hôtel de Beverly Hills.

«Je me situe dans la moyenne. Je suis tout aussi peu sûre de moi que n'importe qui d'autre et j'aime mon corps tout comme j'aime celui d'autres personnes. J'aime et je n'aime pas, je veux et je ne veux pas, c'est cela que je tente de montrer dans mes films», a-t-elle ajouté.

Elle avait obtenu en 2006 l'accord exceptionnel des archéologues grecs pour filmer en décor naturel des scènes de son nouvel opus qui se déroulent notamment sur le prestigieux site antique grec de Delphes et à l'Acropole d'Athènes.

La comédie corrosive My Big Fat Greek Wedding, qui n'avait coûté que 5 millions de dollars à produire, avait rapporté plus de 350 millions de dollars de recettes mondiales et rendu célèbre Nia Vardalos, 46 ans, qui en avait écrit le scénario et y jouait le rôle principal.

Après ce succès, elle s'était retirée du monde du cinéma. «En 2004, je suis arrivée au bout d'une bataille de 10 ans contre l'infertilité et j'ai décidé d'affronter cela en privé», a-t-elle dit en révélant qu'elle avait adopté il y a peu de temps une fillette de trois ans.