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La grande noirceur: beau et déstabilisant

Martin Dubreuil dans La grande noirceur... (photo tirée de l'internet)

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Martin Dubreuil dans La grande noirceur

photo tirée de l'internet

(TORONTO) Lauréat du prix du meilleur film canadien il y a quatre ans grâce à Félix et Meira, Maxime Giroux a lancé hier soir son nouveau film au TIFF.

La grande noirceur, tourné de façon discrète en Californie, au Nevada et au Québec, ne pourrait être plus différent des films précédents du cinéaste.

Cette allégorie, dans laquelle est coincée un Québécois (Martin Dubreuil) qui tente de gagner sa vie dans l'ouest des États-Unis en imitant Charlie Chaplin, est déstabilisante à plus d'un titre.

Le cinéaste fait écho à l'autoritarisme qui resurgit un peu partout dans le monde à travers une histoire qui évoque les dérapages du passé (une voix de dictateur à la radio ressemble à celle de Donald Trump).

De très belles scènes jalonnent ce film (on pense à tous ces imitateurs de Chaplin qui se déshabillent au ralenti après leur numéro en reprenant leur identité), mais certaines situations, très violentes, se situent à la frange du malaise.

Reda Kateb, Sarah Gadon, Romain Duris et Soko (cette dernière incarne un chien humain) font notamment partie de la distribution d'un film qui se distingue aussi par le superbe travail de Sara Mishara à la direction photo.

Aucune date de sortie n'est encore fixée pour l'instant.




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