Sonia Sarfati LA PRESSE

Wind Chill est une histoire de tempête qui se déroule en grande partie dans une bagnole. D'où le titre en forme de jeu de mots.

On y suit une étudiante universitaire qui, le 23 décembre, s'apprête à aller réveillonner chez elle, dans le Delaware. Pour cela, l'autobus. «Pourquoi tu ne vas pas regarder le tableau d'affichage?» Le message apparaît sur son téléphone cellulaire. Elle trouve que l'idée n'est pas bête. Y va. Une feuille est affichée là. Un autre élève, motorisé, lui propose de partager les frais du voyage jusqu'au... Delaware. Le lendemain matin, ils partent. Elle, son cellulaire coincé à l'oreille. Elle parle aux copines. Il se fâche. Elle raccroche. Pas sympathique, la fille. Inquiétant, le gars. De plus en plus: il semble connaître beaucoup de choses sur sa compagne de voyage. Trop pour que cela soit une coïncidence. On se croit alors dans un thriller. C'est là que la tempête s'abat sur eux. Qu'ils sortent de la route. Et que l'horreur, la vraie, les rejoint. Parce que, depuis les années 30, les accidents se sont multipliés dans le coin. Pas par... accident.

Film d'horreur
Wind Chill (V.F.: Wind Chill)

** 1/2

De Gregory Jacobs. Avec Emily Blunt, Ashton Holmes, Martin Donovan.
Sortie: 4 septembre