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1987: nostalgie 1987 assumée

Il flottait une ambiance digne des années 80 au cinéma L'Impérial, hier soir, sur le tapis rouge de 1987, le long métrage de Ricardo Trogi. Cinq ans après 1981, réalisateur revisite cette fois l'été de ses 17 ans.

Nostalgique assumé, Ricardo Trogi confie avoir un petit faible pour cette époque de sa vie plutôt que pour celle de ses 11 ans.

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«Ce sont deux époques très différentes, mais j'ai eu plus de fun à 17 ans. Je pense que je souffrais plus à 11 ans, toutes proportions gardées, en étant amoureux d'une femme qui l'ignorait! J'ai évolué et à 17 ans, j'étais au moins capable de parler un peu, alors ça a dû m'aider!», explique le réalisateur qui a une fois de plus fait appel à Jean-Carl Boucher pour assurer son rôle.

«Tous les jeunes acteurs ne sont pas justes. Lui l'était. En salle d'audition, quand on nous amène de jeunes acteurs, ce sont souvent des enfants hyperactifs. Mais ça prend des enfants calmes et capables d'écouter. C'est très rare, et Jean-Carl avait ça. Il était assez intelligent et comprenait vite le texte. Je l'ai pris pour le deuxième parce qu'il avait fait le premier, mais s'il avait perdu son talent comme ça arrive avec certains enfants, j'en aurais pris un autre», précise Ricardo Trogi.

Un été chargé

Dans 1987, le scénariste et réalisateur assure que 75% des faits lui sont bel et bien arrivés. Et cet été-là a été plutôt chargé pour l'adolescent: perdre sa virginité, trouver une façon d'entrer dans les bars, avoir une auto et surtout passer du temps avec ses amis. Le comédien Jean-Carl Boucher a ainsi dû vivre pour une seconde fois par procuration le monde des années 80.

«Les trois premiers films que j'ai faits se déroulent en 1969, 1981 et 1987. Alors, je commence à connaître le passé malgré moi! C'est le fun, car c'est comme si j'avais vécu plus longtemps!», s'amuse le jeune homme.

«En 1987, Ricardo est un peu mélangé. En secondaire 5, on te demande de choisir un peu ce que tu veux faire dans la vie et lui, son cerveau allait pas mal vite, alors il voyait plein de possibilités: est-ce qu'il devient criminel/voyou ou ce qu'il est aujourd'hui? Dans ce film-là, il est bien, il est libre! Il m'a d'ailleurs dit que c'était son été de liberté», ajoute le comédien, qui s'est lié d'amitié avec le réalisateur au fil des années, mais qui a également eu la chance de jouer aux côtés de ses trois meilleurs amis dans la vie: Laurent-Christophe de Ruelle, Pier-Luc Funk et Simon Pigeon.

«J'ai eu beaucoup de fun sur 1981, mais dans 1987, ç'a été génial de pouvoir faire un film qui parle d'amitié avec tes vrais amis», laisse entendre Jean-Carl Boucher, qu'on verra porter à la fin de 2014 la casquette de réalisateur de Dix tonnes de poussières d'étoiles, son tout premier long métrage mettant en vedette Louise Latraverse, Stéphane Crête ainsi que ses trois complices.

Les parents

Dans 1987, Ricardo Trogi a également à nouveau pu compter sur Claudio Colangelo dans le rôle de Benito, le père de famille, et Sandrine Bisson dans celui de Claudette, la mère de Ricardo.

«Claudette est au régime! Je pense que tout ventre qui crie a moins de patience. Ses enfants sont adultes, mais elle est en perte de contrôle. Mais elle est bourrée d'amour et souhaite le meilleur pour ses enfants», conclut sur le tapis rouge Sandrine Bisson à propos de son personnage.




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