Je m’appelle humain, documentaire de la réalisatrice autochtone Kim O’Bomsawin, a été couronné du Prix collégial du cinéma québécois samedi dernier.

Léa Carrier Léa Carrier
La Presse

Le film, qui a déjà été primé dans plusieurs festivals de cinéma canadien, a séduit les étudiants des cégeps, qui l’ont nommé « meilleur film québécois de l’année ». Il prendra l’affiche au Québec dès le 16 avril.

Sur les traces de Papakassik, le maître du caribou, Je m’appelle humain retrace l’histoire du peuple innu aux côtés de la poétesse Joséphine Bacon, qui a dédié sa vie à la transmission de son savoir et celui de ses ancêtres. « Sauvage, ça veut dire être libre entièrement », dit-elle.

Produit et distribué par Terre Innue et Maison 4:3, le documentaire sera présenté sur grand écran au Cinéma du Musée et au Cinéma Beaubien à Montréal, au Clap Sainte-Foy à Québec et au Cinéma Pine à Sainte-Adèle. D’autres projections ont été annoncées en Montérégie, à Chicoutimi, à Gatineau et à Sherbrooke. Des séances spéciales avec Joséphine Bacon et la réalisatrice Kim O’Bomsawin seront également offertes au public.