Le long métrage La déesse des mouches à feu d’Anaïs Barbeau-Lavalette a été récompensé dimanche soir du Grand Prix de la compétition officielle du Festival de cinéma de la ville de Québec.

André Duchesne André Duchesne
La Presse

« Un film fougueux, à fleur de peau, sensoriel. Pour ses interprétations exceptionnelles, pour cette charge de vie bouleversante et inspirante. Une réalisation magique, enveloppante et profondément humaine », a signalé le jury dans une décision unanime. Dix films étaient en compétition dans cette 10e édition du FCVQ.

Inspiré du roman de Geneviève Pettersen et du scénario écrit par Catherine Léger, le film de Mme Barbeau-Lavalette fait sa rentrée montréalaise lundi soir au cours d’un événement tapis rouge au cinéma Quartier latin. Le film sort en salles partout au Québec ce vendredi.

Par ailleurs, le jury du FCVQ a remis une mention spéciale à Joséphine Bacon, personnage à qui est consacré le long métrage documentaire Je m’appelle humain de Kim O’Bomsawin. Ce film a aussi remporté le Prix Jury collégial, ex aequo avec Sweet Thing d’Alexandre Rockwell.

PHOTO FOURNIE PAR LE FESTIVAL DE CINÉMA DE LA VILLE DE QUÉBEC

Le jury du FCVQ a remis une mention spéciale à Joséphine Bacon, personnage à qui est consacré le long métrage documentaire Je m’appelle humain de Kim O’Bomsawin.

Le Prix de la critique remis par l’Association québécoise des critiques de cinéma est allé à Baanum Nafi réalisé par Mamadou Dia. Le Grand Prix de la compétition internationale des courts métrages a été remis à Olla d’Ariane Lebed. « Pour la justesse de sa direction d’acteur, la précision et l’aspect ludique de sa mise en scène, son humour subversif et la force subtile de son propos féministe », résume le jury.