Trois nouvelles expositions peuvent être vues gratuitement dans l’enceinte de la Cinémathèque : deux présentent des affiches tandis qu’une troisième porte sur l’évolution des appareils optiques commerciaux.

Stéphanie Morin
Stéphanie Morin La Presse

Le 3 septembre, une installation vidéo intitulée Jamais seul, signée par Stéphane et Philémon Crête, viendra s’ajouter. Une exposition de l’artiste visuelle Catherine Ocelot suivra cet automne.

Dans les salles, le cinéaste Claude Gagnon, qui depuis les années 70 a mis sa caméra au service d’enjeux sociaux peu abordés dans le cinéma d’ici, fera l’objet d’une rétrospective. Les cinéastes Bong Joon-ho (qui a réalisé Parasite) et Robert Morin seront aussi au cœur de rétrospectives distinctes.

À l’hiver, c’est nul autre que Fellini qui sera à l’honneur. D’ici là, on peut profiter de projections sur l’icône de l’avant-garde Anna Karina, d’une rétrospective sur le cinéaste français Jacques Doillon ainsi que d’un cycle sur les classiques du cinéma soviétique, où de rares films 35 mm sont présentés.

Une sélection de films d’ici et d’ailleurs se passant dans des villages ont aussi été regroupés pour un cycle de projection baptisé Village (s).

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