Les distributeurs de films refusent de porter le chapeau pour la « mauvaise décision » prise par la Ville de Québec et disent agir par solidarité avec les salles de cinéma.

JEAN-FRANÇOIS NÉRON
Le Soleil

« Quand on prend une décision et que ce n’est pas la bonne, on met le blâme sur quelqu’un d’autre », lance Andrew Noble, président du Regroupement des distributeurs indépendants de films du Québec (RDIFQ). Il dénonce ainsi la sortie publique du maire. « Le maire a décidé une affaire sans consulter. Il s’attend à ce que tout le monde soit d’accord. Et si on ne l’est pas, on est tous des salauds », déplore-t-il, n’osant qualifier la façon dont Régis Labeaume s’est comporté en partageant avec les journalistes une lettre qui lui était adressée avant même qu’il la reçoive, dit-il.

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