(Sherbrooke) Arthur L’aventurier (de son vrai nom François Tremblay) ne se doutait pas, lors du tournage de son film Au bout du monde en Australie en septembre, que le décor et les animaux qui sont en vedette dans son nouveau DVD seraient bientôt menacés ou consumés par les flammes. Celui qui s’est donné la mission, il y a près de 25 ans, d’éveiller la curiosité des petits devant la beauté de leur environnement naturel croit que son message n’a jamais été aussi pertinent.

Mélanie Noël
La Tribune

« Le film est un portrait de la beauté de ce pays. Jamais je n’aurais pensé que, finalement, on filmait quelque chose qui disparaîtrait juste après notre départ. C’est malheureux, mais les gens ont souvent besoin d’un choc pour agir. Après avoir vu la biodiversité unique de ce beau pays dans mon film, je crois que les gens seront sensibilisés et qu’ils entendront le cri d’alarme », explique François Tremblay, qui se sert de son personnage pour toucher les enfants, donc les décideurs de demain.

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