Près de deux ans après que cinq femmes eurent accusé James Franco d’inconduite sexuelle, deux anciennes élèves de son école d’art dramatique ont engagé une poursuite contre l’acteur et réalisateur, alléguant qu’il les a sexuellement exploitées.

La Presse

La demande d’action collective déposée hier par Sarah Tither-Kaplan et Toni Gaal affirme que l’acteur a convaincu les élèves du Studio 4 de se livrer à des scènes de nudité explicite et de sexe et à « repousser leurs limites » en leur offrant des occasions d’emploi.

Elles poursuivent également Rabbit Bandini Productions, le copropriétaire de l’école, Vince Jolivette, et son directeur général, Jay Davis.

Selon les anciennes élèves, l’école, aujourd’hui fermée, n’était rien de plus qu’un stratagème visant à rassembler un bassin de jeunes femmes dont James Franco et ses collaborateurs masculins pourraient tirer parti.

L’avocat de M. Franco, Michael Plonsker, a nié les allégations et a qualifié la poursuite de « mal informée ».

— d’après le New York Times