Des personnalités nous racontent des moments marquants qu’ils ont vécus durant la période des Fêtes ou des rituels qu’ils pratiquent à cette occasion.

Samuel Larochelle Samuel Larochelle
Collaboration spéciale

Amoureux des rituels des Fêtes depuis son enfance, Sébastien Diaz affirme qu’il a empiré en devenant père. « Je suis comme le papa dans Le sapin a des boules, s’exclame-t-il en rigolant. Ça me crée beaucoup d’anxiété. Je veux tellement être dans le mood pour me rendre au 24 décembre que j’ai des délais à respecter. En novembre, je me retiens pour ne pas faire jouer la trame sonore du Noël de Charlie Brown. »

Depuis plus de 20 ans, l’animateur télé a établi une suite logique de films à visionner en décembre. « Il y a une séquence parfaite à respecter. Parfois, je prends du retard, et si je n’ai pas vu toute la série de films, je ne sentirai pas que je suis rendu à Noël. »

Il a rassemblé des films extrêmement variés, comme The Nightmare Before Christmas de Tim Burton, It’s a Wonderful Life de Frank Capra et les deux premiers volets de la série Die Hard.

Mes moments préférés surviennent dans les génériques de la fin, quand joue une version méconnue de Let It Snow chantée par un crooner américain.

Sébastien Diaz

L’animateur de l’émission On va se le dire à Radio-Canada est également un fan invétéré des films Home Alone. « Je les ai fait découvrir à ma plus vieille et quand je l’ai amenée à New York il y a quelques mois, c’était pour elle la ville de Kevin McCallister ! » Il en pince également pour Family Man avec Nicolas Cage. « C’est destructeur comme film depuis que je suis papa ! Ça raconte l’histoire d’un banquier de New York qui ne célèbre pas Noël parce qu’il n’a pas le temps. Un jour, il se réveille au lit avec son ex et deux enfants. Il voit la vie qu’il aurait eue. À la fin, il revient à sa vie habituelle. C’est crève-cœur ! J’essaie de le regarder seul, car je finis toujours en larmes. »

Il a même fait de la place pour un film d’horreur de Noël, Black Christmas, un film canadien des années 70. « C’est l’un des premiers slashers classiques avec un meurtrier qui tue 15 personnes en 90 minutes. L’histoire se déroule dans une maison de sororité américaine décorée pour Noël, avec un fond de couleur brun orange macramé. Pendant que jouent de vieux cantiques de Noël, le tueur tue les personnages durant les partys sur le campus. C’est très bien fait ! »

Évidemment, il ne regarde pas ce film avec ses enfants. « Une grande partie du marathon se vit seul. C’est ma petite affaire à moi. »