Encore balbutiant, le marché de l’occasion pour les véhicules électriques est appelé à connaître un bel essor au cours des mois et des années à venir. D’ici là cependant, le choix est peu varié en raison de la faible diffusion de ces modèles.

Éric LeFrançois Éric LeFrançois
Collaboration spéciale

Tout comme lorsqu’il s’agit d’un véhicule doté d’une motorisation à combustion interne (essence ou diesel), l’achat d’un véhicule électrique nécessite certaines vérifications. Sans surprise, la batterie figure en tête de liste. Il faut savoir qu’au même titre qu’un téléphone portable, par exemple, la batterie perd de son efficacité au fil du temps (environ 15 % sur cinq ans). Il faut en tenir compte avant d’arrêter votre choix sur un modèle qui, à l’état neuf, prétendait parcourir 170 km sur une pleine charge par beau temps.

Considérant le coût de remplacement, il est impératif de confier le travail à un atelier compétent pour déterminer son cycle de vie. Rappelons à ce sujet que les constructeurs garantissent généralement ce composant pour une durée de huit ans ou 160 000 km. Au cours de cette vérification, il importe également de faire jeter un œil sur l’étanchéité et la solidité des coques scellées et du système électrique. Ceux-ci peuvent avoir été altérés à la suite d’une collision, par exemple.

Les véhicules électriques comportent moins de pièces et beaucoup moins de fluides à remplacer. Qu’à cela ne tienne, tous ces éléments nécessitent une vérification d’usage, tout comme les câbles de recharge.

Ceux-ci ne doivent présenter aucune fissure, et à l’acheteur de vérifier que le « courant passe correctement », même sur une prise domestique.

Enfin, depuis avril 2018, la subvention Roulez vert est offerte pour les véhicules électriques d’occasion. Celle-ci fait profiter les acheteurs d’une remise de 4000 $. Certaines conditions s’appliquent.

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