Le constructeur de voitures électriques Think s'est déclaré insolvable mercredi en Norvège, après des tentatives avortées de recapitalisation et de restructuration.

Sébastien Templier LA PRESSE

Think n'en est pas à sa première opération du genre. C'est la quatrième fois en 20 ans d'existence qu'il ne peut faire face à ses obligations.

«Nous avions besoin de fonds supplémentaires et bien que nous ayons des investisseurs intéressés, ils ne pouvaient venir s'asseoir à la table rapidement», a confié le porte-parole James Andrews à Automotive News Europe, qui rapporte que les besoins financiers de Think pourraient s'élever à plusieurs millions de dollars selon les rumeurs dans l'industrie.

James Andrews a précisé que l'avenir de Think se résumait soit à une liquidation de ses revenus, soit à une vente à un investisseur potentiel. La division Think Amérique du Nord, qui possède une usine dans l'Indiana, est par conséquent dans l'incertitude.

La production européenne de l'unique modèle de Think, la City, a été arrêtée en mars. Officiellement, la raison invoquée à l'époque était de rééquilibrer le stock.

Think a vendu l'an dernier 1043 exemplaires de son modèle.