Qu’arrive-t-il lorsqu’on croise une compacte sportive avec un multisegment sous-compact ? Hyundai s’est penché sur cette question, qui, avouons-le, n’est pas d’une importance capitale, pour dévoiler son Kona assaisonné à la sauce N. Un nouveau sous-segment est né.

Charles René
Charles René La Presse

Alors que la concurrence mise sur des moteurs qui tentent de faire usage du moins de carburant possible pour satisfaire les désirs de sa clientèle, Hyundai tente ici de jouer la carte de la performance pour faire rayonner son Kona.

Cette nouvelle déclinaison embarque ni plus ni moins que le quatre-cylindres turbocompressé de 2 L de la très compétente Veloster N. On obtient ainsi 276 ch, un impressionnant gain de près de 130 ch lorsqu’on dresse une comparaison directe avec le quatre-cylindres de 2 L de série. Le Kona N sera aussi pourvu d’une boîte à double embrayage à huit rapports pour soutenir cette hausse marquée de puissance.

PHOTO FOURNIE PAR HYUNDAI

L’habitacle du Hyundai Kona N 2022

Pas de rouage intégral

Le constructeur n’a cependant pas cru bon d’ajouter le rouage intégral dans l’équation, une décision sans doute motivée par le désir de garder ce Kona N abordable. Qu’à cela ne tienne, le train avant est doté d’un différentiel à glissement limité électronique permettant d’optimiser la répartition du couple entre les deux roues avant.

PHOTO FOURNIE PAR HYUNDAI

Le Hyundai Kona N 2022 n’est pas offert avec le rouage intégral.

Hyundai estime ainsi que le 0-100 km/h peut se boucler en 5,5 s, une prestation égale à celle de la Veloster N. On précise également que certaines améliorations ont été apportées au châssis pour améliorer la rigidité, sans toutefois exposer entièrement leur étendue.

Le Kona N sera mis en vente plus tard au courant de l’année.