Mini, la légendaire marque d’entrée de gamme de BMW, a jeté les bases la semaine dernière de son plan d’électrification. Contrairement à certains qui veulent faire de l’électrique leur noyau, le constructeur anglais plonge avec un peu plus de prudence.

Charles René Charles René
La Presse

Dans un communiqué rappelant son positionnement comme constructeur d’entrée de gamme de luxe, Mini précise que sa stratégie de développement s’articulera au moyen de l’électrique, mais aussi par des moteurs thermiques plus frugaux.

La Mini 3-portes, le modèle le plus fidèle aux racines du constructeur, sera le pilier central de cette électrification. La marque n’a pas détaillé quel chemin elle empruntera, mais sa version électrique devra assurément voir son autonomie grandir pour être concurrentielle, elle qui est actuellement limitée à 177 km.

Deux nouveaux modèles, des multisegments compacts et sous-compacts, se joindront à la gamme Mini avec des livrées entièrement électriques.

Le constructeur demeure un petit acteur dans le paysage automobile canadien. Depuis le début de l’année, il s’est vendu à peine 3163 Mini au pays selon les données colligées par DesRosiers Automotive. À titre comparatif, Toyota a vendu environ 700 Corolla de plus… en septembre uniquement.