À l’instar de sa maison-mère Hyundai, Kia persiste et signe dans le segment des berlines intermédiaires. Le constructeur a levé le voile la semaine dernière sur sa dernière création dans le registre, la K5. Ce modèle remplace dans les faits l’Optima et uniformise son appellation partout sur la planète. Comme l’ensemble de ses derniers designs, cette K5 cimente une fois de plus l’identité de Kia comme terreau fertile d’idées.

Charles René Charles René
La Presse

La berline ne ressemble en rien à ce qui se fait sur le marché actuellement, surtout de face, avec ses phares avant décrivant des boomerangs sur les ailes latérales (Kia précise que ce sont des zigzags). Sa calandre mince est résolument inspirée de la Stinger, le modèle porte-étendard du constructeur. L’arrière décrit une bande continue entre les deux feux, une approche stylistique largement utilisée par les constructeurs de luxe.

PHOTO FOURNIE PAR KIA

Au-delà de la présentation, cette K5 gagne invariablement en longueur (+ 5 cm) et en empattement (+ 4,5 cm) face à l’Optima sortante en plus d’être plus basse (- 2 cm). Deux quatre-cylindres turbocompressés se chargent d’animer la berline basée sur une nouvelle plateforme. Le moteur de série a 1,6 L de volume et produit 180 ch et 195 lb-pi de couple appuyés par une boîte automatique à huit rapports. Le moteur optionnel dispose de 2,5 L de cylindrée pour une puissance maximale de 290 ch et 311 lb-pi de couple. Celui-ci est couplé à une boîte à double embrayage à huit rapports.

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L’arrière décrit une bande continue entre les deux feux, une approche stylistique largement utilisée par les constructeurs de luxe.

Kia Canada n’a pas voulu s’avancer sur l’option du rouage intégral ici, mais la version américaine 1,6 L sera offerte avec cet allié, ce qui laisse présager que nous y aurons également droit. En vente dès l’automne.

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